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Atlantic Maritime Ecozone evidence for key findings summary

Key findings at a glance: national and ecozone+ level

Le tableau 2 présente les constatations clés à l’échelle nationale du rapport Biodiversité canadienne : état et tendances des écosystèmes en 20103 ainsi qu’un résumé des tendances correspondantes dans l’écozone+ des Prairies. Les numéros de sujet font référence aux constatations clés nationales du rapport Biodiversité canadienne : état et tendances des écosystèmes en 2010. Les sujets qui sont grisés ont été désignés comme des constatations clés à l’échelle nationale, mais ils n’étaient pas pertinents ou n’ont pas été évalués pour l’écozone+; ils n’apparaissent pas dans le corps du présent document. Les éléments probants des constatations qui figurent au tableau qui suit sont présentés dans le texte par constatation clé. Dans plusieurs cas, on peut trouver de l’information complémentaire dans l’Évaluation de l’état et des tendances de l’écozone+ maritime de l’Atlantique4. Voir la préface.

 

 

 

Tableau 2. Aperçu des constatations clés

2.1 Thème : Biomes
Thèmes et sujetsConstatations clés : Échelle NationaleConstatations clés : écozone+ Maritime de L’Atlantique
ForêtsSur le plan national, la superficie que couvrent les forêts a peu changé depuis 1990; sur le plan régional, la réduction de l’aire des forêts est considérable à certains endroits. La structure de certaines forêts du Canada, y compris la composition en espèces, les classes d’âge et la taille des étendues forestières intactes, a subi des changements sur des périodes de référence plus longues.Les forêts couvrent environ 80 % de l’EMA. Historiquement, le déboisement pour l’agriculture et l’urbanisation en a réduit l’étendue; 70 % des forêts de l’Î-P.-É ont, entre autres, subi cette conversion. On n’a relevé aucun changement important dans l’étendue des forêts entre 1985 et 2005. Les tendances observées varient d’une région à une autre, mais on a noté un rajeunissement des peuplements. La composition des forêts s’est simplifiée, celles-ci étant devenues moins diversifiées par suite du déboisement, de la régénération, de l’exploitation forestière et des perturbations naturelles. Les étendues de forêt intactes de plus de 50 km2 ne couvrent que 5 % de l’EMA.
PrairiesL’étendue des prairies indigènes n’est plus qu’une fraction de ce qu’elle était à l’origine. Bien qu’à un rythme plus lent, la disparition des prairies se poursuit dans certaines régions. La santé de bon nombre de prairies existantes a également été compromise par divers facteurs de stress.Non pertinent.
Milieux humidesLa perte de milieux humides a été importante dans le sud du Canada; la destruction et la dégradation continuent sous l’influence d’une gamme étendue de facteurs de stress. Certains milieux humides ont été restaurés ou sont en cours de restauration.Les milieux humides occupent plus de 3,5 % de l’EMA. Il n’est pas possible de définir les tendances de leur étendue dans toute l’EMA, mais on sait qu’on a perdu environ 16 à 18 % des milieux humides d’eau douce en Nouvelle-Écosse entre l’établissement des Européens et 1998. De nombreux milieux humides dans l’EMA demeurent menacés de disparition et de dégradation à cause des développements industriels et urbains, de l’agrandissement des ports, des nouveaux lotissements pour chalets et de l’agriculture. Par contre, chacune des quatre provinces a des plans de conservations de milieux humides (ou des politiques semblables) qui ont mitigé, jusqu’à un certain degré, les impacts de développement de projets et les décisions de l’utilisation des terres.
Lacs et cours d’eauAu cours des 40 dernières années, parmi les changements influant sur la biodiversité qui ont été observés dans les lacs et les cours d’eau du Canada, on compte des changements saisonniers des débits, des augmentations de la température des cours d’eau et des lacs, la baisse des niveaux d’eau et la perte et la fragmentation d’habitats.Entre 1961 et 1982, puis entre 1983 et 2003, les changements dans le débit des rivières incluaient un début plus hâtif des crues printanières et un affaiblissement des débits estivaux (basses eaux d’août à septembre). De 1970 à 2005, les débits minimums et maximums ont diminué dans une grande proportion de sites, et les débits minimums ont été observés plus tard dans l’année. Les barrages ont causé la disparition locale et régionale de plusieurs espèces de végétaux, de poissons et de mollusques.
Zones côtièresLes écosystèmes côtiers, par exemple les estuaires, les marais salés et les vasières, semblent sains dans les zones côtières moins développées, même s’il y a des exceptions. Dans les zones développées, l’étendue des écosystèmes côtiers diminue, et leur qualité se détériore en raison de la modification de l’habitat, de l’érosion et de l’élévation du niveau de la mer.Les milieux côtiers ont connu des pertes et des dégradations importantes à la suite d’activités humaines, entre autres à cause du développement industriel, de l’aménagement urbain et de lotissements pour chalets. La destruction et la fragmentation de milieux humides côtiers sont parmi les cas les plus graves de perte de milieux humides au Canada, avec une perte de 65 % depuis l’établissement des colons européens. On a aussi documenté des pertes importantes d’écosystèmes de plages et de dunes. L’élévation du niveau de la mer et les augmentations de fréquence et d’intensité des ondes de tempête peuvent aggraver l’érosion et les inondations. Certaines espèces tributaires des habitats côtiers, par exemple les oiseaux de rivage, ont également connu un déclin.
Zones marinesLes changements observés sur le plan de la biodiversité marine au cours des 50 dernières années sont le résultat d’une combinaison de facteurs physiques et d’activités humaines comme la variabilité océanographique et climatique et la surexploitation. Bien que les populations de certains mammifères marins se soient rétablies à la suite d’une surexploitation par le passé, de nombreuses espèces de pêche commerciale ne se sont toujours pas rétablies.Non pertinent. Les écozones+ marines sont évaluées dans d’autres RETE.
La glace dans l’ensemble des biomesLa réduction de l’étendue et de l’épaisseur des glaces marines, le réchauffement et le dégel du pergélisol, l’accélération de la perte de masse des glaciers et le raccourcissement de la durée des glaces lacustres sont observés dans tous les biomes du Canada. Les effets sont visibles à l’heure actuelle dans certaines régions et sont susceptibles de s’étendre; ils touchent à la fois les espèces et les réseaux trophiques.  On manque de registres à long terme sur la débâcle et la prise des glaces dans les lacs et les rivières. Les données disponibles ne permettent pas de dégager des tendances claires. On a pu déterminer une tendance à la baisse non significative de la couverture de glace marine et de la durée de la saison des glaces sur le fleuve Saint-Laurent de 1971 à 2005.

 

2.2 Thème : Interactions humains-écosystèmes
Thèmes et sujetsConstatations clés : Échelle NationaleConstatations clés : écozone+Maritime de L’Atlantique
Aires protégéesLa superficie et la représentativité du réseau d’aires protégées ont augmenté ces dernières années. Dans bon nombre d’endroits, la superficie des aires protégées est bien au-delà de la valeur cible de 10 % qui a été fixée par les Nations Unies. Elle se situe en deçà de la valeur cible dans les zones fortement développées et dans les zones océaniques.En 2009, presque 11 000 km2 (5,3 %) de l’EMA étaient protégés, ce qui représentait une augmentation par rapport à un peu plus de 3 000 km2 (1,6 %) en 1992. Ces chiffres incluent une superficie de 10 963 km2 (4,9 %) qui se trouvent protégés du fait qu’ils tombent dans les catégories I à IV de l’UICN.
IntendanceLes activités d’intendance au Canada, qu’il s’agisse du nombre et du type d’initiatives ou des taux de participation, sont à la hausse. L’efficacité d’ensemble de ces activités en ce qui a trait à la préservation et à l’amélioration de la biodiversité et de la santé des écosystèmes n’a pas été entièrement évaluée.Comme on n’a pas évalué les tendances des activités d’intendance dans l’EMA dans le cadre de cette évaluation, le présent sommaire ne comprend pas de constatation clé à ce sujet.
Espèces non indigènes envahissantesLes espèces exotiques envahissantes sont un facteur de stress important en ce qui concerne le fonctionnement, les processus et la structure des écosystèmes des milieux terrestres et des milieux d’eau douce et d’eau marine. Leurs effets se font sentir de plus en plus à mesure que leur nombre augmente et que leur répartition géographique progresse.Parce qu’elle comprend de nombreux ports océaniques, l’EMA a constitué un point d’entrée pour de nombreuses espèces non indigènes envahissantes, qui représentent une menace pour la biodiversité indigène. Les espèces envahissantes introduites ont altéré les terres humides et les écosystèmes côtiers, tandis que les insectes et maladies envahissantes non-indigènes ont eu des impacts sur les écosystèmes de fôrets. On ne dispose d’aucune donnée sur les tendances relatives à de nombreuses espèces.
ContaminantsDans l’ensemble, les concentrations d’anciens contaminants dans les écosystèmes terrestres et dans les écosystèmes d’eau douce et d’eau marine ont diminué au cours des 10 à 40 dernières années. Les concentrations de beaucoup de nouveaux contaminants sont en progression dans la faune; les teneurs en mercure sont en train d’augmenter chez certaines espèces sauvages de certaines régions.Bien qu’elles soient pertinentes, on n’a pas évalué les tendances concernant les contaminants, de sorte que le présent sommaire ne comprend pas de constatation clé à ce sujet.
Charge en éléments nutritifs et efflorescences algalesLes apports d’éléments nutritifs aux systèmes d’eau douce et marins, et plus particulièrement dans les paysages urbains ou dominés par l’agriculture, ont entraîné la prolifération d’algues qui peuvent être nuisibles ou nocives. Les apports d’éléments nutritifs sont en hausse dans certaines régions et en baisse dans d’autres.Les terres cultivées de l’EMA ont de hautes teneurs en azote résiduel dans le sol, et ces teneurs ont augmenté de 1981 à 2006. Il en résulte un risque élevé de lessivage du nitrate du sol vers les eaux. On a ainsi noté une augmentation des concentrations de nitrates dans les eaux souterraines et les eaux de surface à l’Î-P.-É. De 2002 à 2008, 18 estuaires ont connu des épisodes d’anoxie. Le risque que les eaux de surface soient contaminées par le phosphore provenant du sol est graduellement passé de faible à élevé depuis 1991, les valeurs limites étant excédées dans une plus grande proportion de terres cultivées. Dans une portion québécoise de l’EMA, le nombre de plans d’eau ayant subi une prolifération d’algues est passé de 3 à 16 lacs entre 2004 et 2008.
Dépôts acidesLes seuils d’incidence écologique des dépôts acides, notamment ceux des pluies acides, sont dépassés dans certaines régions; les émissions acidifiantes sont en hausse dans diverses parties du pays et la récupération sur le plan biologique ne se déroule pas au même rythme que la réduction des émissions dans d’autres régions.Certaines parties de l’EMA sont très vulnérables aux dépôts acides. Les niveaux des dépôts de sulfates et de nitrates ont connu une diminution importante entre 1990 et 2004. Néanmoins, de 1999 à 2003, les dépôts de soufre et d’azote atmosphériques dépassaient la charge critique dans plusieurs secteurs. L’EMA est la région nord-américaine la plus lourdement touchée en termes de pourcentage d’habitat du poisson perdu à cause des pluies acides; de nombreuses rivières de la Nouvelle-Écosse n’abritent plus de saumon.
Changements climatiquesL’élévation des températures partout au Canada ainsi que la modification d’autres variables climatiques au cours des 50 dernières années ont eu une incidence directe et indirecte sur la biodiversité dans les écosystèmes terrestres et dans les écosystèmes d’eau douce et d’eau marine.Entre 1950 et 2007, les températures estivales ont augmenté de 1,1 °C et les précipitations automnales, de 18,6 %. Le nombre de jours avec précipitations a augmenté au printemps, en été et en automne. Les prévisions du climat futur incluent une augmentation des températures de l’air et de l’eau, une plus longue saison de croissance, et une diminution de la couverture de glace marine dans le golfe du Saint-Laurent, ainsi que des changements dans l’intensité et la fréquence des tempêtes et la composition de la forêt.
Services écosystémiquesLe Canada est bien pourvu en milieux naturels qui fournissent des services écosystémiques dont dépend notre qualité de vie. Dans certaines régions où les facteurs de stress ont altéré le fonctionnement des écosystèmes, le coût pour maintenir les écoservices est élevé, et la détérioration de la quantité et de la qualité des services écosystémiques ainsi que de leur accès est évidente.Les biens et services écosystémiques importants de l’EMA incluent les produits forestiers, l’eau, la production d’aliments, la pêche, la chasse, l’assimilation des eaux usées et le tourisme. La valeur estimée de ces biens et services pour les provinces atlantiques (à l’exclusion de la portion québécoise de l’EMA) est de plus de 4,7 milliards de dollars.

 

2.3 Thème : Habitats, espèces sauvages et processus écosystémiques
Thèmes et sujetsConstatations clés : Échelle NationaleConstatations clés : écozone+Maritime de L’Atlantique
Paysages agricoles servant d’habitatLe potentiel des paysages agricoles à soutenir la faune au Canada a diminué au cours des 20 dernières années, principalement en raison de l’intensification des activités agricoles et de la perte de couverture terrestre naturelle et semi-naturelle.Le potentiel des paysages agricoles à soutenir la faune est resté élevé, mais a décliné significativement entre 1986 et 2006 à cause de l’expansion des terres cultivées sur des types de couverture moins favorables à la faune. Les terres cultivées dans l’EMA sont parmi les terres agricoles présentant le risque d’érosion le plus élevé au Canada à cause du travail du sol intensif et d’un climat qui donne lieu à un risque élevé d’érosion hydrique dans certaines zones. Le risque d’érosion du sol a toutefois décliné entre 1981 et 2006.
Espèces présentant un intérêt économique, culturel ou écologique particulierDe nombreuses espèces d’amphibiens, de poissons, d’oiseaux et de grands mammifères présentent un intérêt économique, culturel ou écologique particulier pour les Canadiens. La population de certaines espèces diminue sur le plan du nombre et de la répartition, tandis que chez d’autres, elle est soit stable ou en pleine santé ou encore en plein redressement.Après réévaluation de son statut en 2002, la population de caribous des bois de la Gaspésie-Atlantique est passée de « menacée » à « en voie de disparition ». Les populations d’orignaux ont décliné, tandis que les populations de cerfs de Virginie ont augmenté. Les populations de saumon atlantique de la baie de Fundy font face à une disparition imminente. Les tendances chez les autres populations de saumon atlantique sont variées, mais nombre de populations ont connu une baisse. Tous les oiseaux terrestres, sauf les oiseaux forestiers, ont connu des baisses d’effectifs entre les années 1970 et 2000, les baisses les plus prononcées ayant été observées chez les assemblages d’oiseaux de prairie et d’autres habitats ouverts.
Productivité primaireLa productivité primaire a augmenté dans plus de 20 % du territoire végétalisé au Canada au cours des 20 dernières années et elle a également augmenté dans certains écosystèmes d’eau douce. L’ampleur et la période de productivité primaire changent dans tout l’écosystème marin.De 1985 à 2006, la productivité primaire, telle que mesurée par l’indice de végétation par différence normalisée, a augmenté pour 33 408 km2 (16,5 %) de l’EMA et diminué pour 720 km2 (0,4 %). Les zones ayant connu une augmentation étaient concentrées dans les forêts mixtes de Gaspésie et de l’île du Cap-Breton, et cette augmentation était probablement le résultat de l’exploitation forestière commerciale.
Perturbations naturellesLa dynamique des régimes de perturbations naturelles, notamment les incendies et les vagues d’insectes indigènes, est en train de modifier et de refaçonner le paysage. La nature et le degré du changement varient d’un endroit à l’autre.Les régimes de perturbation naturelle sont grandement altérés. Malgré sa grande importance historique, le feu est aujourd’hui moins important parce qu’il est détecté rapidement et combattu activement. Les phénomènes météorologiques extrêmes et les infestations d’insectes sont les principaux agents de perturbation. La fréquence et la gravité des tempêtes tropicales et des ouragans ont augmenté de 1900 à 2000. De plus, les données sur les tendances de Charlottetown (Î-P.-É.) indiquent une augmentation de la gravité et de la fréquence des ondes de tempête. La tordeuse des bourgeons de l’épinette est l’insecte dont l’influence est la plus grande. Bien qu’il n’y ait pas de consensus sur la question de savoir si les infestations de tordeuse des bourgeons de l’épinette connaissent une croissance de fréquence ou de gravité, les activités humaines influent sans contredit sur ces infestations.
Réseaux trophiquesDes changements profonds dans les relations entre les espèces ont été observés dans des milieux terrestres et dans des milieux d’eau douce et d’eau marine. La diminution ou la disparition d’éléments importants des réseaux trophiques a considérablement altéré certains écosystèmes.Les grands mammifères prédateurs ont subi une pression continue dans l’EMA du fait de diverses activités humaines. Des prédateurs de niveau trophique supérieur, notamment le loup, ont disparu et d’autres prédateurs, comme la martre d’Amérique, l’ours noir et le lynx, ont disparu dans certaines régions. Le coyote a étendu son aire de répartition dans l’EMA.

 

2.4 Thème : Interface science-politique
Thèmes et sujetsConstatations clés : Échelle NationaleConstatations clés : écozone+Maritime de L’Atlantique
  1. Surveillance de la biodiversité, recherche, gestion de l’information et communication des résultats
Les renseignements de surveillance recueillis sur une longue période, normalisés, complets sur le plan spatial et facilement accessibles, complétés par la recherche sur les écosystèmes, fournissent les constatations les plus utiles pour les évaluations de l’état et des tendances par rapport aux politiques. L’absence de ce type d’information dans de nombreux secteurs a gêné l’élaboration de la présente évaluation.On ne dispose d’aucune donnée sur l’état et les tendances à long terme de nombreuses composantes des écosystèmes, en particulier les milieux humides, les altérations de la structure trophique, les végétaux non vasculaires et les invertébrés. Les données détaillées couvrant l’ensemble de l’EMA sont également rares; des études de cas ont fourni certains résultats.
  1. Changements rapides et seuils
La compréhension grandissante des changements rapides et inattendus, des interactions et des seuils, en particulier en lien avec les changements climatiques, indique le besoin d’une politique qui permet de répondre et de s’adapter rapidement aux indices de changements environnementaux afin de prévenir des pertes de biodiversité majeures et irréversibles.Comme une grande partie de l’EMA présente un faible pouvoir tampon contre l’acidité, les limites liées aux dépôts acides ont été dépassées et les populations de saumon atlantique ont décliné. Malgré la réduction des dépôts acides, les rivières ne se sont pas rétablies. À cause des effets des pratiques de gestion forestière et de la fragmentation, la capacité de soutien des forêts envers les espèces indigènes, comme les grands mammifères, a diminué. Les changements climatiques ont interagi et continueront d’interagir avec d’autres agents stresseurs, comme l’érosion côtière, les espèces non indigènes envahissantes et les infestations d’insectes, avec pour effet une accélération des dommages causés aux écosystèmes.

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