Charge en éléments nutritifs et efflorescences algales

Concentrations d’azote et de phosphore dans les plans d’eau

Image miniature : Concentrations d’azote et de phosphore dans les plans d’eau

Ce graphique renferme deux diagrammes à secteurs qui résument les tendances des concentrations d’azote et de phosphore entre 1990 et 2006 dans les plans d’eau au Canada. Des 83 sites où on a surveillé les concentrations de nitrates–nitrites, 28 % ont présenté des tendances à la hausse; 12 % des tendances à la baisse; et 60 %, aucun changement. Des 76 sites où on a surveillé les concentrations de phosphore, 21 % ont présenté des tendances à la hausse; 29 %, des tendances à la baisse; et 50 %, aucun changement.

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Efflorescences algales dans le Lac Winnipeg

Image miniature : Efflorescences algales dans le Lac Winnipeg

Ce diagramme à barres présente les tendances de la biomasse du phytoplancton entre la fin de juillet et le début de septembre, de 1969 à 2003, selon les mesures prises en 1969, 1994, 1999 et 2003. Les efflorescences d’algues bleu-vert ont augmenté, mais le reste du phytoplancton n’a présenté aucune tendance importante. En 1969, la biomasse d’algues bleu-vert était inférieure à 1 000 milligrammes par mètre cube; en 1994, elle était inférieure à 2 000 milligrammes par mètre cube; en 1999, elle était d’environ 6 000 milligrammes par mètre cube; en 2003, elle était d’environ 10 000 milligrammes par mètre cube. La biomasse du reste du phytoplancton a fluctué autour d’environ 500 milligrammes par mètre cube et d’environ 1 000 milligrammes par mètre cube pour les quatre années d’échantillonnage. Une carte en médaillon montre le bassin versant du lac Winnipeg, qui couvre la zone écologique des Prairies.

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Efflorescences algales nuisibles au Québec

Image miniature : Efflorescences algales nuisibles au Québec

Ce diagramme à barres présente le nombre de plans d’eau à efflorescences algales nuisibles au Québec par année, de 2004 à 2009. Il montre une augmentation générale du nombre d’efflorescences algales nuisibles. En 2004, 21 plans d’eau ont connu des efflorescences algales nuisibles. Ce nombre est passé à près de 160 en 2007 et s’est maintenu à peu près au même niveau jusqu’en 2009.

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Efflorescences algales dans les Grands Lacs

Image miniature : efflorescences algales dans les Grands Lacs

Ce graphique comprend une carte des Grands Lacs présentant les lieux où ont été signalées des efflorescences d’algues toxiques. La carte présente 6 lieux dans le lac Ontario, 7 dans le lac Érié, 1 dans la baie Georgienne, 2 dans le lac Huron, 2 dans le lac Michigan, et aucun dans le lac Supérieur.

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Composition en espèces du phytoplancton dans le lac Érié

Image miniature : Composition en espèces du phytoplancton dans le lac Érié

Ce graphique comprend une carte des Grands Lacs présentant les lieux où ont été signalées des efflorescences d’algues toxiques. La carte présente 6 lieux dans le lac Ontario, 7 dans le lac Érié, 1 dans le lac Sainte-Claire, 2 dans le lac Huron, 2 dans le lac Michigan, et aucun dans le lac Supérieur. Le diagramme à barres montre la composition relative en espèces du phytoplancton dans le lac Érié en 2003, 2004 et 2005. Les données sont présentées en pourcentage du nombre total d’espèces présentes dans les échantillons, établi d’après une mesure de la quantité de chacun des 5 types de phytoplancton présents dans les échantillons. En 2003, les chlorophytes (algues vertes) dominaient le phytoplancton à 53 %, alors que les cyanobactéries, les bacillariophycées, les cryptophytes et les crysophytes constituaient chacun moins de 17 % du phytoplancton. En 2004, l’équilibre a été inversé, et les chlorophytes ne représentaient plus que 5 % du phytoplancton. Les cyanobactéries (algues bleu-vert) ont augmenté de deux ordres de grandeur par rapport à l’année précédente pour atteindre 20 % du phytoplancton. En 2005, les chlorophytes constituaient encore une fois la plus faible proportion du phytoplancton; 34 % du phytoplancton total des échantillons prélevés dans le lac était composé de cyanobactéries.

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Réduction de la charge en éléments nutritifs dans le lac Skaha en Colombie-Britannique

Image miniature : Réduction de la charge en éléments nutritifs dans le lac Skaha en Colombie-Britannique

Ce graphique, qui comprend trois lignes, présente la réduction de la charge en éléments nutritifs dans le lac Skaha, en Colombie-Britannique, d’après les teneurs en phosphore, en chlorophylle a et en oxygène dissous mesurées de 1968 à 2008. Dans l’ensemble, le phosphore a connu une baisse, avec un maximum de 45 microgrammes par litre en 1967, qui a été suivi de teneurs variant de 10 à 30 microgrammes par litre; puis, à compter de la fin des années 1980, les teneurs en phosphore ont commencé à diminuer jusqu’à des valeurs généralement inférieures à 10 microgrammes par litre. La prise de mesures de la chlorophylle a a commencé en 1978, et les teneurs ont varié largement, passant de près de 20 microgrammes par litre à près de 0 microgramme par litre, avec une tendance générale à la baisse. Les teneurs en oxygène dissous ont augmenté constamment depuis le début de la prise de mesures en 1978, malgré de grandes fluctuations, et sont passées d’environ 4 milligrammes par litre en 1979 à environ 8 milligrammes par litre en 2008.

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Efflorescences algales nuisibles dans les océans

Image miniature : Efflorescences algales nuisibles dans les océans

Ce graphique consiste en deux photos satellites de la côte ouest de la Colombie-Britannique et de l’État de Washington, l’une de couleur naturelle et l’autre rehaussée pour révéler les teneurs en chlorophylle dans l’océan. La barre placée à côté des photos indique comment les couleurs de la photo rehaussée reflètent les teneurs en chlorophylle. Elle montre des couleurs qui représentent des teneurs allant de 0,04 à 60 milligrammes par mètre cube. Les teneurs en chlorophylle sont généralement faibles dans les eaux profondes au large de la côte, allant d’environ 0,5 milligramme par mètre cube à environ 1,4 milligramme par mètre cube. La majeure partie de la zone côtière se caractérise par des teneurs élevées en chlorophylle, à l’exception des eaux profondes du centre et du nord du détroit de Georgia. Les plus fortes teneurs, se situant entre 10 et 60 milligrammes par mètre cube, sont détectées au large de la côte ouest du centre de l’île de Vancouver et au large de la côte de l’État de Washington.

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