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Ce graphique à barres empilées montre le pourcentage d’espèces sauvages dans chaque catégorie de risque de mise en péril (En péril, Possiblement en péril, Vulnérable ou Non en péril) en 2010, par groupe taxinomique. Un tableau des résultats obtenus pour l’ensemble des groupes taxinomiques est présenté plus bas.
| % En péril | % Possiblement en péril | % Vulnérable | % Non en péril | |
| Reptiles | 42,5 | 0 | 25 | 32,5 |
| Moules d’eau douce | 23,5 | 11,8 | 25,5 | 39,2 |
| Amphibiens | 19,6 | 0 | 13 | 67,4 |
| Oiseaux | 8,4 | 2,7 | 11,1 | 77,8 |
| Mammifères | 6,4 | 5,9 | 13,9 | 73,8 |
| Plantes vasculaires | 3,7 | 12 | 13,1 | 71,2 |
| Mousses | 1,3 | 9,3 | 13,5 | 75,9 |
| Lichens | 0,8 | 15,6 | 10,6 | 73 |
| Insectes* | 0,5 | 5,3 | 7,4 | 86,9 |
| Araignées | 0 | 7,5 | 6,7 | 85,8 |
| Écrevisses | 0 | 0 | 22,2 | 77,8 |
| Toutes les espèces | 2,9 | 9,4 | 11,1 | 76,7 |

Ce graphique comprend 8 graphiques linéaires indiquant l’indice annuel des observations (pourcentage des stations de surveillance où les espèces ont été observées) pour 8 espèces d’amphibiens, de 1995 à 2007. Chaque graphique comprend une photographie de l’espèce, et on peut voir aussi une photographie de l’habitat des amphibiens – des milieux humides dans le parc provincial Algonquin, en Ontario. Les tendances générales ont varié : le déclin de certaines espèces a été observé, alors qu’aucune tendance nette ne s’est dessinée pour d’autres espèces durant la période d’observation relativement courte.
Voici les faits saillants révélés par les graphiques :

Ce graphique à barres présente le nombre d’espèces de poissons d’eau douce et diadromes disparues du pays, en péril, menacées ou préoccupantes en 1980, 1999, 2000 et 2010. En 1980, moins de 5 espèces faisaient partie de ces catégories « en péril »; en 1999, le nombre avait augmenté à 42 espèces, pour augmenter encore en 2000 à 60 espèces. En 2010, 80 espèces étaient classées dans les catégories « en péril ».
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Le graphique linéaire présente un indice de production de juvéniles d’esturgeon blanc de la rivière Nechako, de 1945 à 1990. L’année de la construction du barrage Kenney (1952) et les cinq années suivantes durant lesquelles on a rempli le réservoir sont indiquées sur le graphique, comme le sont les dates des deux glissements de terrain qui ont eu lieu dans le cours supérieur de la rivière Nechako, à proximité des chutes Cheslatta en 1961 et 1972. 1950 a marqué le commencement d’une augmentation considérable de la production de juvéniles, la valeur de l’indice passant de 50 en 1949 à 250 en 1953. De 1953 à 1963, la production annuelle de juvéniles a fluctué largement, puis a commencé à diminuer rapidement de 1964 à 1967. De 1967 à 1990, l’indice de production de juvéniles est demeuré près de 0 avec peu de variation.
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Ce graphique linéaire présente le nombre moyen d’anguilles par jour, relevé à une échelle à poissons au barrage hydroélectrique R.H. Saunders, à proximité de Cornwall (en Ontario), de 1974 à 2005. Le nombre d’anguilles fluctue d’année en année, mais a augmenté d’une valeur de moins de 10 000 en 1974 à une valeur plus de 25 000 en 1982, puis a diminué considérablement jusqu’à 1986, année à compter de laquelle le nombre d’anguilles a continué à diminuer, mais plus lentement. Entre 1995 et 2005, le nombre d’anguilles est demeuré très faible et bien en deçà de 500 par jour.

Ce graphique consiste en quatre diagrammes à barres indiquant le nombre de saumons durant la montaison, de 1952 à 2009. Chaque graphique représente une cohorte d’alevins, et voici les faits saillants révélés par chacun :
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Ce graphique linéaire présente la survie annuelle du saumon rouge exprimée en indice de productivité, qui correspond au nombre de retours par géniteur. Il indique la moyenne courante de retours sur 4 ans, de 1952 à 2008. Le nombre de retours a fluctué durant cette période, atteignant un maximum d’environ 7 millions en 1960 et 1987 et un minimum d’un peu plus d’un million au milieu des années 1960. Après 1992, le nombre de retours a montré une forte tendance à la baisse, avec peu de fluctuation, et a atteint un minimum d’environ 1,5 million en 2007 et 2008.
Ce graphique contient quatre graphiques présentant le nombre de retours du saumon atlantique dans quatre rivières de l’Écozone+ Maritime de l’Atlantique, de 1970 à 2005. Dans l’ensemble, le nombre de retours a montré une tendance à la baisse dans toutes les rivières depuis environ 1990 et a été très faible au cours des dernières années. Les données sont présentées comme des points annuels, sans ligne de tendance. La carte jointe indique l’étendue du bassin versant de chaque rivière.
Voici les faits saillants révélés par chaque graphique, par rivière :

Ce graphique consiste en cinq graphiques linéaires et une carte des Grands Lacs. Il montre les tendances de la biomasse des poissons-proies dans chaque Grand Lac, d’après les relevés annuels au chalut de fond. Quatre des graphiques indiquent une diminution considérable de la biomasse, en particulier au cours des dernières années. La période d’étude et les unités de mesure varient d’un graphique à l’autre.
Voici les faits saillants révélés par chaque graphique, par lac :

Ce graphique linéaire présente la production de trois espèces de poissons commerciales (doré jaune, ménomini et doré noir) dans le lac Winnipeg, ainsi que la production piscicole totale, de 1883 à 2006.
Voici les faits saillants révélés par les quatre lignes du graphique :
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Ce diagramme à barres montre le nombre de poissons pris et le nombre de poissons retenus durant la pêche récréative en eaux douces en 1995, 2000 et 2005; il indique une diminution des deux mesures durant la décennie. En 1995, environ 250 millions de poissons étaient pris, et environ 110 millions étaient retenus. En 2000, environ 230 millions de poissons étaient pris, et environ 80 millions étaient retenus. En 2005, environ 220 millions de poissons étaient pris, et environ 60 millions étaient retenus.

Ce diagramme à barres présente le nombre de populations d’oiseaux de mer au Canada qui ont connu une augmentation ou une diminution ou qui étaient stables durant les années 1980, 1990 et 2000. Il comporte trois barres par décennie. Dans l’ensemble, le nombre de populations ayant augmenté a diminué, alors que le nombre de populations ayant diminué a augmenté. Durant les années 1980, 10 populations ont augmenté, 3 ont été stables, et 10 ont diminué. Durant les années 1990, 8 populations ont augmenté, 2 ont été stables, et 14 ont diminué. Durant les années 2000, 6 populations ont augmenté, 3 ont été stables, et 14 ont diminué.

Ce diagramme à barres présente le pourcentage de populations d’oiseaux terrestres du Canada dans cinq types d’habitat des années 1970 aux années 2000. Dans l’ensemble, les populations d’oiseaux terrestres de tous les types d’habitat ont diminué de façon significative, à l’exception des populations d’oiseaux forestiers qui ont connu généralement un déclin non significatif de 10 %. Les populations d’oiseaux des prairies ont connu dans l’ensemble le plus fort déclin, s’élevant à 44 %. Les populations d’oiseaux des autres habitats ouverts ont diminué de 42 %, les populations de l’habitat urbain de 22 %, et les populations de l’habitat arbustif de 17 %.

Ce graphique comporte deux graphiques linéaires montrant les tendances des populations de fuligules à collier et de petits fuligules, de 1961 à 2009. Une carte en médaillon du Canada situe l’ouest de la région boréale, qui correspond à la zone de relevés. Malgré des fluctuations annuelles des populations des deux espèces, la population de fuligules à collier a augmenté de manière significative, passant d’environ 200 000 individus en 1961, à environ 1,1 million en 2009, alors que la population de petits fuligules a diminué de manière significative durant la même période. La population de petits fuligules a fluctué autour de 3,5 millions d’individus entre 1961 et 1970, puis elle a augmenté à plus de 6 millions d’individus en 1971. Elle a ensuite diminué constamment pour atteindre un minimum de 3,7 millions d’individus en 2008.

Cette carte du Canada et de l’Alaska présente l’aire de répartition des hardes de caribous du nord en Amérique du Nord ainsi que les tendances des populations de caribous, selon les renseignements disponibles en août 2010. Les points d’interrogation indiquent que certaines hardes sont « à l’étude », ce qui signifie qu’un dénombrement était en cours récemment ou que les données de ce dénombrement n’avaient pas été analysées complètement à la date limite d’obtention des résultats nécessaires à la préparation du présent rapport. Les hardes pour lesquelles la tendance est fondée sur des données préliminaires sont indiquées au moyen d’un astérisque. Les hardes de caribous sont présentées de l’ouest vers l’est de la manière suivante : en Alaska, la harde de l’ouest de l’Arctique est stable; la harde du lac Teshekpuk est à la hausse; la harde du centre de l’Arctique est à la hausse; et la harde de la Porcupine (avec une aire de répartition couvrant le nord-est de l’Alaska et le nord-ouest du Canada) est à la baisse. La harde du cap Bathurst est stable, la harde de Bluenose-Ouest est stable, la harde de Bluenose-Est est à la hausse, la harde de Bathurst est à la baisse, le statut de la harde d’Ahiak est inconnu, la harde de Beverly est à la baisse et à l’étude, la harde de Qamanirjuaq est à la baisse, et la harde de Southampton est à la baisse. La population du caribou de Peary, qui vit sur les îles du Haut-Arctique, est à la baisse. La harde de Dolphin et d’Union est à la baisse; la tendance de la harde de Lorillard est inconnue et à l’étude; la harde de la baie Wager est à la baisse et à l’étude. La population de caribous du nord de l’île de Baffin est à la baisse, selon les données préliminaires, et la population du sud de l’île de Baffin est à la baisse et présentement à l’étude. Le long du sud de la baie d’Hudson, la harde du cap Churchill est stable, et la harde de l’île Pen est à la baisse; le statut de la harde de l’île Coats est inconnu et à l’étude. Dans la péninsule d’Ungava, la harde de la rivière aux Feuilles est à la hausse et à l’étude, et la harde de la rivière George est à la baisse et à l’étude.

Ce graphique contient une carte du Canada montrant l’aire de répartition de cinq populations de caribous des bois habitant les forêts ainsi que le statut et les tendances de chaque population. La carte montre aussi la limite sud de l’aire de répartition historique du caribou des bois. L’aire de répartition actuelle se situe au nord de cette ancienne limite. Dans l’ouest du Canada, l’aire de répartition historique excluait l’Écozone+ Maritime du Pacifique et s’étendait vers le sud, y compris dans une portion des rocheuses états-uniennes. Vers l’est, la limite sud de l’aire de répartition historique suivait la limite de l’Écozone+ des Prairies, descendait ensuite du côté américain du lac Supérieur, puis traversait le sud de l’Ontario juste au nord de la limite de l’Écozone+ du Bouclier boréal et de l’Écozone+ des Plaines à forêts mixtes avant de redescendre aux États-Unis, à proximité de la frontière entre l’Ontario et le Québec.
Un diagramme à barres est associé à chaque population figurant sur la carte. Il montre les tendances de chaque population ainsi que le statut de l’espèce selon le Comité sur la situation des espèces en péril du Canada (COSEPAC).
Les renseignements sur le statut ou les tendances de chaque population sont présentés soit dans un graphique ou soit dans une note; en voici les faits saillants :