Symbole du Gouvernement du Canada

Habitats, espèces sauvages et processus écosystémiques

Statut des espèces sauvages au Canada

Image miniature : Statut des espèces sauvages au Canada

Ce graphique à barres empilées montre le pourcentage d’espèces sauvages dans chaque catégorie de risque de mise en péril (En péril, Possiblement en péril, Vulnérable ou Non en péril) en 2010, par groupe taxinomique. Un tableau des résultats obtenus pour l’ensemble des groupes taxinomiques est présenté plus bas.

 % En péril% Possiblement en péril% Vulnérable% Non en péril
Reptiles42,502532,5
Moules d’eau douce23,511,825,539,2
Amphibiens19,601367,4
Oiseaux8,42,711,177,8
Mammifères6,45,913,973,8
Plantes vasculaires3,71213,171,2
Mousses1,39,313,575,9
Lichens0,815,610,673
Insectes*0,55,37,486,9
Araignées07,56,785,8
Écrevisses0022,277,8
Toutes les espèces2,99,411,176,7

Fermer la fenêtre

Amphibiens

Amphibiens du bassin des Grands Lacs

Image miniature : Amphibiens du bassin des Grands Lacs

Ce graphique comprend 8 graphiques linéaires indiquant l’indice annuel des observations (pourcentage des stations de surveillance où les espèces ont été observées) pour 8 espèces d’amphibiens, de 1995 à 2007. Chaque graphique comprend une photographie de l’espèce, et on peut voir aussi une photographie de l’habitat des amphibiens – des milieux humides dans le parc provincial Algonquin, en Ontario. Les tendances générales ont varié : le déclin de certaines espèces a été observé, alors qu’aucune tendance nette ne s’est dessinée pour d’autres espèces durant la période d’observation relativement courte.

Voici les faits saillants révélés par les graphiques :

  1. Crapaud d’Amérique : un déclin significatif (observé à environ 57 % des stations en 1995 et à 40 % des stations en 2007);
  2. Rainette faux-grillon de l’Ouest : un déclin significatif (observé à 75 % des stations en 1995 et à environ 45 % des stations en 2007);
  3. Grenouille léopard : dans l’ensemble, un déclin significatif, avec une augmentation de l’indice jusqu’au milieu des années 1990 à environ 35 % des sites jusqu'à environ 65 % des sites, suivie d’une diminution, l’indice fluctuant autour de 35 % après 2000;
  4. Ouaouaron : certaines fluctuations, avec des valeurs légèrement plus élevées durant les 4 premières années d’observations, mais aucune tendance significative (l’espèce ayant été observée à environ 50 % des sites en 1995 et à environ 45 % des sites en 2007);
  5. Rainette versicolore : aucune tendance significative; une première augmentation forte de l’indice, passant de moins de 60 % des sites en 1995 à juste un peu moins que 80 % des sites en 1996, suivie de fluctuations et de certaines indications de déclin au cours des années plus récentes (les valeurs de l’indice pour 2004 à 2007 étant d’environ 77 %, 60 %, 60 % et 55 %).
  6. Rainette crucifère : aucune tendance; en 1995, l’espèce est présente au même pourcentage de stations de surveillance qu’en 2007 (environ 70 %), mais montre de fortes augmentations suivies de déclins pour les années intermédiaires, la valeur de l’indice atteignant environ 95 % pour trois des années d’observations.
  7. Grenouille des bois : aucune tendance; observée constamment dans un nombre de stations plus petit que d’autres espèces d’amphibiens; indice fluctuant autour d’environ 22 % et de 40 % durant les 12 années d’observation. En 1995, des grenouilles des bois ont été observées à environ 30 % des stations et, en 2007, elles ont été observées à environ 35 % des stations;
  8. Grenouille verte : un déclin significatif dans l’ensemble; une augmentation marquée, l’indice passant d’environ 70 % des sites en 1995 à environ 90 % des sites à la fin des années 1990, suivie d’un déclin marqué à environ 55 % des sites en 2000, suivi de fluctuations se situant entre 55 % et 70 % depuis 2000.

Fermer la fenêtre

Poissons utilisant des habitats d’eau douce

Poissons d’eau douce et poissons diadromes en péril

Image miniature : Poissons d'eau douce et poissons diadromes en péril

Ce graphique à barres présente le nombre d’espèces de poissons d’eau douce et diadromes disparues du pays, en péril, menacées ou préoccupantes en 1980, 1999, 2000 et 2010. En 1980, moins de 5 espèces faisaient partie de ces catégories « en péril »; en 1999, le nombre avait augmenté à 42 espèces, pour augmenter encore en 2000 à 60 espèces. En 2010, 80 espèces étaient classées dans les catégories « en péril ».

Fermer la fenêtre

Populations d’esturgeons blancs de la rivière Nechako

Image miniature : Populations d'esturgeons blancs de la rivière Nechako

Le graphique linéaire présente un indice de production de juvéniles d’esturgeon blanc de la rivière Nechako, de 1945 à 1990. L’année de la construction du barrage Kenney (1952) et les cinq années suivantes durant lesquelles on a rempli le réservoir sont indiquées sur le graphique, comme le sont les dates des deux glissements de terrain qui ont eu lieu dans le cours supérieur de la rivière Nechako, à proximité des chutes Cheslatta en 1961 et 1972. 1950 a marqué le commencement d’une augmentation considérable de la production de juvéniles, la valeur de l’indice passant de 50 en 1949 à 250 en 1953. De 1953 à 1963, la production annuelle de juvéniles a fluctué largement, puis a commencé à diminuer rapidement de 1964 à 1967. De 1967 à 1990, l’indice de production de juvéniles est demeuré près de 0 avec peu de variation.

Fermer la fenêtre

Anguille d’Amérique en Ontario

Image miniature : Anguille d'Amérique en Ontario

Ce graphique linéaire présente le nombre moyen d’anguilles par jour, relevé à une échelle à poissons au barrage hydroélectrique R.H. Saunders, à proximité de Cornwall (en Ontario), de 1974 à 2005. Le nombre d’anguilles fluctue d’année en année, mais a augmenté d’une valeur de moins de 10 000 en 1974 à une valeur plus de 25 000 en 1982, puis a diminué considérablement jusqu’à 1986, année à compter de laquelle le nombre d’anguilles a continué à diminuer, mais plus lentement. Entre 1995 et 2005, le nombre d’anguilles est demeuré très faible et bien en deçà de 500 par jour.

Fermer la fenêtre

Retours du saumon rouge du fleuve Fraser

Image miniature : Retours du saumon rouge du fleuve Fraser

Ce graphique consiste en quatre diagrammes à barres indiquant le nombre de saumons durant la montaison, de 1952 à 2009. Chaque graphique représente une cohorte d’alevins, et voici les faits saillants révélés par chacun :

  1. Cohorte de 1952 à 2008. Le nombre de retours était faible par rapport aux autres cohortes durant la période de 58 ans, atteignant un peu plus de 5 millions en 1984 et 1992.
  2. Cohorte de 1953 à 2009. Le nombre de retours a fluctué autour de 5 millions jusqu’en 1976, année à compter de laquelle le nombre de retours a commencé à augmenter, atteignant environ 24 millions en 1992.
  3. Cohorte de 1954 à 2006. Le nombre de retours relativement élevé – environ 12 millions en 1952 et environ 17 millions en 1954 – a diminué jusqu’à environ 3 millions en 1960. Le nombre de retours de cette cohorte a commencé à augmenter jusqu’à environ 22 millions en 1988, date à compter de laquelle le nombre de retours a diminué encore, pour atteindre environ 13 millions en 2004.
  4. Cohorte de 1955 à 2007. Le nombre de retours n’a pas atteint les valeurs élevées de la cohorte de 1953 à 2009 ou de la cohorte de 1954 à 2006, mais le nombre de retours était généralement plus élevé que celui de la cohorte de 1952 à 2008. En 1988, le nombre de retours a atteint un maximum d’environ 13 millions, mais est demeuré autrement sous la valeur des 7 millions, avec une baisse à environ 1 million en 2004.

Fermer la fenêtre

Retours du saumon rouge du fleuve Fraser

Image miniature : Retours du saumon rouge du fleuve Fraser

Ce graphique linéaire présente la survie annuelle du saumon rouge exprimée en indice de productivité, qui correspond au nombre de retours par géniteur. Il indique la moyenne courante de retours sur 4 ans, de 1952 à 2008. Le nombre de retours a fluctué durant cette période, atteignant un maximum d’environ 7 millions en 1960 et 1987 et un minimum d’un peu plus d’un million au milieu des années 1960. Après 1992, le nombre de retours a montré une forte tendance à la baisse, avec peu de fluctuation, et a atteint un minimum d’environ 1,5 million en 2007 et 2008.

Fermer la fenêtre

Tendances des populations du saumon atlantique

Image miniature : Tendances des populations du saumon atlantique

Ce graphique contient quatre graphiques présentant le nombre de retours du saumon atlantique dans quatre rivières de l’Écozone+ Maritime de l’Atlantique, de 1970 à 2005. Dans l’ensemble, le nombre de retours a montré une tendance à la baisse dans toutes les rivières depuis environ 1990 et a été très faible au cours des dernières années. Les données sont présentées comme des points annuels, sans ligne de tendance. La carte jointe indique l’étendue du bassin versant de chaque rivière.

Voici les faits saillants révélés par chaque graphique, par rivière :

  1. Rivière du Nord, faisant partie du bassin versant de l’est du Cap-Breton. Le nombre de retours annuels de poissons était inférieur à 1 000 jusqu’en 1985, année durant laquelle il se situait entre 1 000 et plus de 2 000. Après le début des années 1990, le nombre de retours a diminué, atteignant un minimum d’environ 100, puis a augmenté encore à près de 500 en 2005.
  2. Rivière LaHave, faisant partie du bassin versant des hautes terres du Sud. Le nombre de retours est passé d’environ 100 au début des années 1970 à presque 8 000 à la fin des années 1980, puis a diminué à des valeurs stables d’environ 1 000 par année durant les années 1990 et 2000.
  3. Rivière Stewiacke, faisant partie du bassin versant de l’intérieur de la baie de Fundy. Le nombre de retours annuels était très variable, allant de 3 000 à 50. Après 1990, le nombre de retours était constamment très faible.
  4. Rivière Saint-Jean, faisant partie du bassin versant du large de la baie de Fundy. Le nombre de retours de saumons se situait entre 5 000 et 20 000 jusqu’à environ 1994, après quoi il est demeuré stable à moins de 5 000.

Fermer la fenêtre

Poissons-proies dans les Grands Lacs

Image miniature : Poissons-proies dans les Grands Lacs

Ce graphique consiste en cinq graphiques linéaires et une carte des Grands Lacs. Il montre les tendances de la biomasse des poissons-proies dans chaque Grand Lac, d’après les relevés annuels au chalut de fond. Quatre des graphiques indiquent une diminution considérable de la biomasse, en particulier au cours des dernières années. La période d’étude et les unités de mesure varient d’un graphique à l’autre.

Voici les faits saillants révélés par chaque graphique, par lac :

  1. Lac Supérieur, de 1978 à 2007. Dans l’ensemble, la biomasse moyenne de poissons-proies semble avoir augmenté, puis diminué. Au début des années 1980, elle a chuté à environ 2 kilogrammes par hectare, puis a augmenté jusqu’à environ 12 à 20 kilogrammes par hectare, de 1986 à 1994. Les valeurs de la biomasse ont ensuite diminué, jusqu’à environ 4 à 8 kilogrammes par hectare, de 1996 à 2007.
  2. Lac Huron, de 1992 à 2007. La biomasse a diminué constamment, passant d’un maximum de 300 kilotonnes en 1994 à environ 40 kilotonnes en 2007.
  3. Lac Ontario, de 1978 à 2007. La biomasse des poissons-proies a augmenté durant les premières années, atteignant des valeurs d’environ 20 kilogrammes par trait de chalut en 1974 et de plus de 120 kilogrammes par trait de chalut en 1981. À compter de 1981, elle a diminué considérablement, atteignant environ 10 kilogrammes par trait de chalut en 2006 et 2007.
  4. Lac Michigan, de 1973 à 2007. La tendance générale est à une augmentation de la biomasse, suivie d’une diminution. Les valeurs durant les 5 premières années d’échantillonnage se situaient entre 100 et 120 kilotonnes. Une augmentation constante de la biomasse, à partir de 1978, a atteint un maximum d’environ 450 kilotonnes en 1983. La biomasse a ensuite diminué constamment jusqu’à des valeurs d’environ 40 kilotonnes en 2007.
  5. Lac Érié, de 1987 à 2007. La biomasse des poissons-proies n’a présenté aucune tendance générale nette. En 1987, elle était d’environ 50 kilotonnes et, en 2007, d’environ 70 kilotonnes. Durant les années intermédiaires, les valeurs de la biomasse ont fluctué entre un maximum de plus de 80 kilotonnes et un minimum d’environ 20 kilotonnes.

Fermer la fenêtre

Production piscicole commerciale dans le lac Winnipeg

Image miniature : Production piscicole commerciale dans le lac Winnipeg

Ce graphique linéaire présente la production de trois espèces de poissons commerciales (doré jaune, ménomini et doré noir) dans le lac Winnipeg, ainsi que la production piscicole totale, de 1883 à 2006.

Voici les faits saillants révélés par les quatre lignes du graphique :

  1. La quantité totale de poissons pêchés était très variable, mais a augmenté généralement de la fin du 19e siècle jusqu’à un maximum atteint aux environs de 1940; elle a diminué ensuite jusqu’à environ 1970 à un minimum de moins de 500 tonnes. Cette diminution a été suivie par une augmentation durant les années 1970 et par une période de valeurs relativement stables de l’ordre de 4 000 à 6 000 tonnes durant les années 1990 et jusqu’en 2006.
  2. La production de dorés jaunes était variable, fluctuant principalement autour de moins de 1 000 tonnes jusqu’à la fin des années 1990, période à partir de laquelle la production a augmenté, pour atteindre un maximum d’environ 4 500 tonnes en 2006.
  3. La production de ménominis a été très variable aussi et ne présente aucune tendance générale. Elle s’est située généralement entre quelques centaines de tonnes et moins de 2 000 tonnes, avec des maximums d’environ 3 500 tonnes en 1905 et 1936. En 2006, elle était d’environ 1 500 tonnes.
  4. La production de dorés noirs, qui a commencé à la fin des années 1920, a augmenté rapidement à environ 4 500 tonnes en 1941. Elle a diminué ensuite et est demeurée assez stable à environ 1 000 à 2 000 tonnes, des années 1950 aux années 1980. La production a diminué constamment de 1990 à 2006, année où elle était d’environ 500 tonnes.

Fermer la fenêtre

Pêche récréative en eaux douces

Image miniature : Pêche récréative en eaux douces

Ce diagramme à barres montre le nombre de poissons pris et le nombre de poissons retenus durant la pêche récréative en eaux douces en 1995, 2000 et 2005; il indique une diminution des deux mesures durant la décennie. En 1995, environ 250 millions de poissons étaient pris, et environ 110 millions étaient retenus. En 2000, environ 230 millions de poissons étaient pris, et environ 80 millions étaient retenus. En 2005, environ 220 millions de poissons étaient pris, et environ 60 millions étaient retenus.

Fermer la fenêtre

Oiseaux

Tendances de l’état des populations d’oiseaux de mer reproductrices au Canada

Image miniature : Tendances de l'état des populations d'oiseaux de mer reproductrices au Canada

Ce diagramme à barres présente le nombre de populations d’oiseaux de mer au Canada qui ont connu une augmentation ou une diminution ou qui étaient stables durant les années 1980, 1990 et 2000. Il comporte trois barres par décennie. Dans l’ensemble, le nombre de populations ayant augmenté a diminué, alors que le nombre de populations ayant diminué a augmenté. Durant les années 1980, 10 populations ont augmenté, 3 ont été stables, et 10 ont diminué. Durant les années 1990, 8 populations ont augmenté, 2 ont été stables, et 14 ont diminué. Durant les années 2000, 6 populations ont augmenté, 3 ont été stables, et 14 ont diminué.

Fermer la fenêtre

Populations d’oiseaux terrestres du Canada

Image miniature : Populations d'oiseaux terrestres du Canada

Ce diagramme à barres présente le pourcentage de populations d’oiseaux terrestres du Canada dans cinq types d’habitat des années 1970 aux années 2000. Dans l’ensemble, les populations d’oiseaux terrestres de tous les types d’habitat ont diminué de façon significative, à l’exception des populations d’oiseaux forestiers qui ont connu généralement un déclin non significatif de 10 %. Les populations d’oiseaux des prairies ont connu dans l’ensemble le plus fort déclin, s’élevant à 44 %. Les populations d’oiseaux des autres habitats ouverts ont diminué de 42 %, les populations de l’habitat urbain de 22 %, et les populations de l’habitat arbustif de 17 %.

Fermer la fenêtre

Tendances démographiques du fuligule à collier et du petit fuligule et du fuligule milouinan dans l’ouest de la région boréale

Image miniature : Tendances démographiques du fuligule à collier et du petit fuligule et du fuligule milouinan dans l'ouest de la région boréale

Ce graphique comporte deux graphiques linéaires montrant les tendances des populations de fuligules à collier et de petits fuligules, de 1961 à 2009. Une carte en médaillon du Canada situe l’ouest de la région boréale, qui correspond à la zone de relevés. Malgré des fluctuations annuelles des populations des deux espèces, la population de fuligules à collier a augmenté de manière significative, passant d’environ 200 000 individus en 1961, à environ 1,1 million en 2009, alors que la population de petits fuligules a diminué de manière significative durant la même période. La population de petits fuligules a fluctué autour de 3,5 millions d’individus entre 1961 et 1970, puis elle a augmenté à plus de 6 millions d’individus en 1971. Elle a ensuite diminué constamment pour atteindre un minimum de 3,7 millions d’individus en 2008.

Fermer la fenêtre

Caribou

Tendances des populations de caribous de l’Arctique et de la taïga

Image miniature : Tendances des populations de caribous de l'Arctique et de la taïga

Cette carte du Canada et de l’Alaska présente l’aire de répartition des hardes de caribous du nord en Amérique du Nord ainsi que les tendances des populations de caribous, selon les renseignements disponibles en août 2010. Les points d’interrogation indiquent que certaines hardes sont « à l’étude », ce qui signifie qu’un dénombrement était en cours récemment ou que les données de ce dénombrement n’avaient pas été analysées complètement à la date limite d’obtention des résultats nécessaires à la préparation du présent rapport. Les hardes pour lesquelles la tendance est fondée sur des données préliminaires sont indiquées au moyen d’un astérisque. Les hardes de caribous sont présentées de l’ouest vers l’est de la manière suivante : en Alaska, la harde de l’ouest de l’Arctique est stable; la harde du lac Teshekpuk est à la hausse; la harde du centre de l’Arctique est à la hausse; et la harde de la Porcupine (avec une aire de répartition couvrant le nord-est de l’Alaska et le nord-ouest du Canada) est à la baisse. La harde du cap Bathurst est stable, la harde de Bluenose-Ouest est stable, la harde de Bluenose-Est est à la hausse, la harde de Bathurst est à la baisse, le statut de la harde d’Ahiak est inconnu, la harde de Beverly est à la baisse et à l’étude, la harde de Qamanirjuaq est à la baisse, et la harde de Southampton est à la baisse. La population du caribou de Peary, qui vit sur les îles du Haut-Arctique, est à la baisse. La harde de Dolphin et d’Union est à la baisse; la tendance de la harde de Lorillard est inconnue et à l’étude; la harde de la baie Wager est à la baisse et à l’étude. La population de caribous du nord de l’île de Baffin est à la baisse, selon les données préliminaires, et la population du sud de l’île de Baffin est à la baisse et présentement à l’étude. Le long du sud de la baie d’Hudson, la harde du cap Churchill est stable, et la harde de l’île Pen est à la baisse; le statut de la harde de l’île Coats est inconnu et à l’étude. Dans la péninsule d’Ungava, la harde de la rivière aux Feuilles est à la hausse et à l’étude, et la harde de la rivière George est à la baisse et à l’étude.

Fermer la fenêtre

État des populations de caribous des bois habitant les forêts

Image miniature : État des populations de caribous des bois habitant les forêts

Ce graphique contient une carte du Canada montrant l’aire de répartition de cinq populations de caribous des bois habitant les forêts ainsi que le statut et les tendances de chaque population. La carte montre aussi la limite sud de l’aire de répartition historique du caribou des bois. L’aire de répartition actuelle se situe au nord de cette ancienne limite. Dans l’ouest du Canada, l’aire de répartition historique excluait l’Écozone+ Maritime du Pacifique et s’étendait vers le sud, y compris dans une portion des rocheuses états-uniennes. Vers l’est, la limite sud de l’aire de répartition historique suivait la limite de l’Écozone+ des Prairies, descendait ensuite du côté américain du lac Supérieur, puis traversait le sud de l’Ontario juste au nord de la limite de l’Écozone+ du Bouclier boréal et de l’Écozone+ des Plaines à forêts mixtes avant de redescendre aux États-Unis, à proximité de la frontière entre l’Ontario et le Québec.

Un diagramme à barres est associé à chaque population figurant sur la carte. Il montre les tendances de chaque population ainsi que le statut de l’espèce selon le Comité sur la situation des espèces en péril du Canada (COSEPAC).

Les renseignements sur le statut ou les tendances de chaque population sont présentés soit dans un graphique ou soit dans une note; en voici les faits saillants :

  1. La population des montagnes du nord a augmenté dans 4 hardes, a été stable dans 7 hardes, a diminué dans 2 hardes, et était inconnue dans 23 hardes en 2010 (référence 19). Le statut selon le COSEPAC est « espèce préoccupante ». L’aire de répartition actuelle de la population comprend une grande partie de l’Écozone+ de la Cordillère boréale et le sud de l’Écozone+ de la Taïga de la Cordillère.
  2. La population boréale a augmenté dans 3 hardes, a été stable dans 16 hardes, a diminué dans 17 hardes, et était inconnue dans 21 hardes en 2008 (référence 17). Le statut de la population selon le COSEPAC est « espèce menacée ». L’aire de répartition actuelle de la population s’étend largement dans les régions boisées boréales et de la taïga du Canada et couvre la majeure partie de l’Écozone+ de la Taïga des plaines, l’est de l’Écozone+ des Plaines boréales, le nord de l’Écozone+ du Bouclier boréal, le sud de l’Écozone+ de la Taïga du bouclier au Québec, et le sud de l’Écozone+ des Plaines hudsoniennes.
  3. La population des montagnes du sud a diminué dans 13 de ces 19 hardes en 2002 (référence 18). Le statut de la population selon le COSEPAC est « espèce menacée ». L’aire de répartition actuelle de la population se situe dans trois principales régions de l’Écozone+ de la Cordillère montagnarde, ainsi que dans quelques parcelles reliques du sud de l’Écozone+ de la Cordillère montagnarde. En 2002, la superficie de l’aire de répartition en Colombie-Britannique avait diminué de jusqu’à 40 % (référence 18).
  4. La population de la Gaspésie-Atlantique comptait moins de 200 adultes en 2002, et la population actuelle est isolée et occupe une fraction de son aire de répartition initiale (référence 18). L’aire de répartition de cette population est indiquée par une ligne pointant vers la Gaspésie, au Québec.
  5. La population de l’île de Terre-Neuve a diminué dans une de ces 27 hardes en 2002 (référence 18). L’aire de répartition de cette population est indiquée par une ligne pointant vers l’île de Terre-Neuve.

Fermer la fenêtre