Descriptions pour les graphiques de la section sur les zones côtières

Déclin des milieux humides, des plages et des habitats dunaires

Image miniature : Déclin des milieux humides, des plages et des habitats dunaires

Ce diagramme à barres montre les pourcentages de changement survenus de 1944 à 2001 dans les superficies de plages et dunes et de milieux humides de cinq localités côtières du Nouveau-Brunswick. La carte accompagnant le diagramme montre la position de ces cinq localités le long du détroit de Northumberland. Les superficies de plages et dunes et de milieux humides ont diminué dans les cinq localités.

Voici les faits saillants révélés par chaque diagramme :

  1. Le plus fort pourcentage de perte est survenu à Cocagne, qui a perdu 40 % de ses plages et dunes et 36 % de ses milieux humides.
  2. Shediac arrive en deuxième à cet égard, ayant perdu 32 % de ses plages et dunes et 21 % de ses milieux humides.
  3. Le cap Jourimain a perdu 22 % de ses plages et dunes et 28 % de ses milieux humides.
  4. Aboiteau a perdu 12 % de ses plages et dunes et 27 % de ses milieux humides.
  5. Shemogue est la localité qui a subi les pertes les plus faibles, soit 8 % de ses plages et dunes et 5 % de ses milieux humides.

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Augmentation de l’aménagement le long des côtes Atlantiques

Image miniature : Déclin des milieux humides, des plages et des habitats dunaires

TCe diagramme à barres montre le nombre d’enregistrements fonciers visant des terrains situés à moins de 2 kilomètres de la côte de Nouvelle-Écosse. Il y a eu environ 1 000 de ces enregistrements avant 1889 ainsi que durant chaque décennie de 1889 à 1938. À compter de 1939, leur nombre a augmenté, atteignant un sommet supérieur à 75 000 durant la décennie 1989-1998. De 1999 à 2008, environ 70 000 lots ont été enregistrés.

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Élévation du niveau de la mer dans le port de Charlottetown

Image miniature : Élévation du niveau de la mer dans le port de Charlottetown

Ce graphique montre l’évolution du niveau de la mer dans le port de Charlottetown, de 1911 à 2008. Le niveau a fluctué d’une année à l’autre, mais de manière générale il a constamment monté au cours de la période étudiée, passant de moins de 1,5 mètre au-dessus du niveau de référence terrestre à presque 1,8 mètre au-dessus de ce niveau. Il s’agit d’une hausse de 32 centimètres par siècle, ou 3,2 millimètres par année.

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Destruction de la végétation des marais salés en raison du comportement alimentaire de l’oie des neiges, Plaines Hudsoniennes

Image miniature : Destruction de la végétation des marais salés en raison du comportement alimentaire de l’oie des neiges, Plaines Hudsoniennes

Cette carte montre les zones ayant subi une perte de végétation dans la baie de La Pérouse, sur la côte manitobaine de la baie d’Hudson. Les changements sont indiqués selon trois périodes, soit de 1973 à 1984, de 1984 à 1993 et de 1993 à 2000. La plus grande perte de végétation est survenue de 1973 à 1984; durant cette première période, de grandes superficies de végétation sont disparues le long des rives est et ouest de la baie, jusqu’à une certaine distance à l’intérieur de terres. De 1984 à 1993, les pertes de végétation se concentraient au fond de la baie, mais des pertes sont survenues de manière dispersée sur toute la côte. De 1993 à 2000, les pertes ont été moindres que durant les périodes antérieures et sont survenues principalement le long de la rive ouest de la baie. Au cours de l’ensemble de la période étudiée, soit de 1973 à 2000, presque toute la végétation côtière de la baie de La Pérouse est disparue. Une carte en médaillon montre où se trouve la baie La Pérouse (Manitoba) sur la côte ouest de la baie d'Hudson.

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Population de petites oies des neiges du centre du continent

Image miniature : Population de petites oies des neiges du centre du continent

Ce graphique montre l’augmentation globale de la population de petite oie des neiges du centre du continent, de 1970 à 2008. La taille de la population a connu des fluctuations annuelles, mais elle a augmenté constamment, passant de 770 000 en 1970 à un sommet de 3 050 000 en 1998. Par la suite, aucune tendance particulière ne peut être discernée. La population comptait 2 750 000 individus en 2008.

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Déclin des zostères marines dans la baie James

Image miniature : Déclin des zostères marines dans la baie James

Ce diagramme à barres montre la biomasse foliaire sèche des échantillons de zostère prélevés à un mètre de profondeur à la station de Kakassituq, à la baie James. De 1988 à 1995, les mesures annuelles de biomasse ont fluctué sans tendance précise, allant d’environ 280 grammes par mètre carré en 1990 à environ 550 grammes par mètre carré en 1995. En 1999 et 2000, la biomasse de zostère a été minime, de 18 grammes par mètre carré en 1999 et de 12 grammes par mètre carré en 2000.

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