Réseaux trophiques

Déclins de l’amphipode Diporeia dans le lac Huron

Image miniature : Déclins de l’amphipode Diporeia dans le lac Huron

Ce graphique consiste en trois cartes du lac Huron montrant la répartition de la densité de l’amphipode Diporeia en 2000, 2003 et 2007. L’année durant laquelle la densité a été la plus forte est 2000, puis la densité a diminué durant chaque année d’étude subséquente. En 2000, on trouvait le Diporeia dans la majeure partie du lac, et les plus grandes concentrations se trouvaient dans le centre-ouest du lac (atteignant une densité de 3 000 à 3 500 amphipodes par mètre carré); les densités diminuaient peu à peu vers les bords du lac (où elles variaient de 0 à 500 amphipodes par mètre carré). En 2003, la faible densité de Diporeia était largement dispersée dans un grand secteur du nord et du centre du lac (densité de 0 à 1 500 amphipodes par mètre carré). En 2007, un grand secteur à faible densité (de 0 à 500 amphipodes par mètre carré) était dispersé dans le nord et le centre du lac, où on trouvait quatre parcelles à densité élevée (de 500 à 1 000 amphipodes Diporeia par mètre carré) du côté ouest du lac.

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Aire de répartition nord-américaine du carcajou

Image miniature : Aire de répartition nord-américaine du carcajou

Cette carte de l’Amérique du Nord montre l’aire de répartition historique et l’aire de répartition actuelle du carcajou. L’aire de répartition historique s’étendait beaucoup plus au sud que l’aire de répartition actuelle. Dans l’ouest de l’Amérique du Nord, l’aire de répartition historique s’étendait sur la côte jusque dans le nord de la Californie et, à l’intérieur des terres, jusqu’à la Sierra Nevada et les Rocheuses états-uniennes. L’aire de répartition actuelle, dans l’ouest de l’Amérique du Nord, s’étend vers le sud seulement jusqu’à l’île de Vancouver; à l’intérieur des terres, elle s’étend vers le sud depuis les Rocheuses canadiennes aux Rocheuses états-uniennes, mais pas aussi loin au sud que dans le passé. L’aire de répartition historique du carcajou suivait la frontière entre le Canada et les États-Unis, descendait vers le sud à certains endroits et remontait vers le nord avant d’atteindre la côte est des États-Unis, puis la côte de l’Atlantique et le Labrador. Même si l’aire de répartition actuelle a remonté vers le nord, elle inclut encore certaines régions des Écozones+ suivantes : Maritime du Pacifique, de la Cordillère boréale, de la Taïga de la Cordillère, de la Taïga des plaines et des Plaines hudsoniennes. L’aire de répartition actuelle du carcajou comprend aussi l’Alaska, et la majeure partie de l’Écozone+ de l’Arctique, où quelques îles seulement se caractérisent par aucune mention historique ou actuelle de l’espèce.

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Cycles du lièvre d’Amérique et du lynx en forêt boréale, Kluane, Yukon

Image miniature : Cycles du lièvre d’Amérique et du lynx en forêt boréale, Kluane, Yukon

Ce graphique linéaire montre l’augmentation et la diminution des populations de deux espèces associées dans une relation prédateur-proie, de 1976 à 2009. Durant la période d’étude, les populations de lièvres d’Amérique ont connu des cycles d’augmentation marquée et de diminution marquée. Les densités maximales atteintes par les populations de lièvres d’Amérique étaient les suivantes : 4,4 lièvres par hectare en 1981; 2,5 lièvres par hectare en 1988; 2,7 lièvres par hectare en 1998; et une densité beaucoup plus faible de 1,2 lièvre par hectare en 2006. Les valeurs mesurées des populations de lynx illustrées correspondent au nombre de pistes de lynx par 100 kilomètres, relevées au moyen de transects, avec des données à compter de 1976. Les populations de lynx ont atteint des points culminants peu de temps après les sommets atteints par les populations de lièvres. En 1990 et 1991, le nombre moyen de pistes de lynx par 100 kilomètres a atteint un maximum de 53,9; en 1998 et 1999, un maximum de 82,4; en 2006 et 2007, un maximum de 39,4. La tendance générale est la suivante : la période et l’ampleur des cycles de populations de lynx suivent la période et l’ampleur des cycles de populations de lièvres et, chez les deux espèces, le plus récent point culminant des populations a été moins marqué et d’une durée plus courte que le point culminant précédent.

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