Sauter l'index du livret et aller au contenu de la page

Rapport technique thématique no 3. - Lignes directrices pour la préparation des produits du RETE – Schéma de classification des terres pour le Rapport sur l'état et les tendances des écosystèmes

Schéma de classification de l'utilisation des terres pour le RETE

Le schéma de classification proposé pour le RETE(Figure 1) prend en compte les analyses qui ont été fournies à l'échelle nationale, ainsi que d'autres schémas de classification nationaux et internationaux pertinents. Le premier niveau de classification suit les catégories utilisées dans l'Évaluation des écosystèmes pour le millénaire à l'exception de la catégorie « Îles ». L'Évaluation des écosystèmes pour le millénaire (Évaluation des écosystèmes pour le millénaire, 2005) définit les îles comme « petits États insulaires en développement », ce qui n'est pas une classification écologique. C'est pourquoi l'utilisation de cette définition n'est pas recommandée pour le RETE. Une répartition plus approfondie a été conçue pour répondre aux besoins du RETE.

Figure 1. Schéma de classification des terres écologiques proposé aux fins d'utilisation dans le Rapport sur l’état et les tendances des écosystèmes.

Description longue pour la figure 1

Ce diagramme arborescent décrit le schéma de classification des terres écologiques proposé aux fins d'utilisation dans le Rapport sur l'état et les tendances des écosystèmes. La liste suivante présente le schéma.

  • 1. Forêt et forêt
    • 1.1. Boréale
    • 1.1.1. Caducifoliés
    • 1.1.2. Conifères
    • 1.1.3. Mixte
    • 1.2. Tempéré
    • 1.2.1. Caducifoliés
    • 1.2.2. Conifères
    • 1.2.3. Mixte
  • 2. Terres sèches*
    • 2.1. Terres arbustives
    • 2.2. Prairies
    • 2.3. Zones stériles
  • 3. Eaux intérieures
    • 3.1. Zones humides**
    • 3.2. Lac
    • 3.3. Rivière/ruisseau
    • 3.4. Réservoir
  • 4. Polaire
    • 4.1. Toundra
    • 4.2. Zones stériles
    • 4.3. Neige/glace/glacier
  • 5. Montagnes
    • 5.1. Neige/glace/glacier
    • 5.2. Zone alpine
    • 5.3. Ceinture montagnarde
  • 6. Zones côtières
  • 7. Zones marines
  • 8. Terres cultivées
  • 9. Terres urbaines

*La toundra polaire englobe les terres sèches polaires.
**Les zones humides peuvent être présentes dans d'autres classes et seront couvertes en détail dans leur ensemble (p. ex. en tant que sous-classe d'eaux intérieures), et non dispersées parmi les différentes classes dans lesquelles elles sont présentes
.

Haut de la page

L'intégration des données nationales avec des schémas de classification définis dans les rapports techniques du RETE exige une description claire de la façon dont ces systèmes peuvent être mis en correspondance avec la terminologie de couverture terrestre proposée du RETE. Le Tableau 6 décrit comment ils s’intègrent.

Tableau 6. Description de la terminologie proposée du schéma de classification de l'utilisation des terres et de la correspondance avec les analyses d'utilisation des terres traitées dans le présent document.
TermeDéfinitionCe qui est inclusAnalyses nationales compatiblesFootnote **Analyses nationale non compatiblesFootnote **
1. Forêt et forêt claire

Tel qu’il est défini dans l'Évaluation des écosystèmes pour le millénaire (2005)
Terres dominées par des arbres
Plus précisément, les secteurs dans lesquels la densité du couvert est supérieure à environ 10 %.
Il est à noter que bien que l'Évaluation des écosystèmes pour le millénaire utilise un couvert de >40 % comme limite de classification des forêts, un couvert de >10 % est utilisé dans plusieurs analyses d'accord multilatéral sur l'environnement (AME).
Forêts et forêts claires (habituellement définis comme ayant une densité de couvert de 10 à 25 %)1 – Densité de couvert > 10 %
2 – Densité de couvert > 25 %(« dominé par des arbres »)
4 – Densité de couvert non précisée
7 – « Boisé »
3 – Non présent dans cette étude de cas
5 – Pourcentage de densité de couvert non précisé, forêts et terres arbustives combinées dans « Forêts ou arbustes »
6 – Non présent dans cette étude de cas
1.1. BoréaleCela comprend les forêts à l'intérieur de la zone boréale, telle que définie par Brandt (2009).Taïga (forêt boréale nordique), forêts montagnardes 1, 2, 4, 7 – Définit uniquement les forêts par type d'arbre dominant
3 – Non présent dans cette étude de cas
5 – Combine les forêts et les terres arbustives, n'offre pas une définition plus précise
6 – Non présent dans cette étude de cas
1.1.1. CaducifoliésLes arbres à feuilles caduques (mue saisonnière des feuilles) sont dominants (> 75 %de la surface terrière des arbres).
Peut également être appelé « feuillu » ou « bois dur ».
Remarque : La surface terrière est définie comme « superficie du cercle formée par la coupe transversale d'un arbre prise 1,3 m au-dessus du sol » (BC Ministry of Forests, 2005).
Feuillus, bois dur1– Les caducifoliés composent > 80 % du total de la surface terrière des arbres
2
4 – % de caducifoliés non précisé
7 – « Feuillu »
3 – Non présent dans cette étude de cas
5 – Combine les forêts et les terres arbustives, n'offre pas une définition plus précise
6 – Non présent dans cette étude de cas
1.1.2. ConifèresLes conifères (arbres classés botaniquement comme Coniferae; arbres à cônes ayant des épines ou des feuilles en forme d'écaille, habituellement sempervirents (IFN, 2004)) sont dominants (>75 % du total de la surface terrière des arbres).
Peut également être appelé «Sempervirent » (bien que les arbres sempervirents ne soient pas nécessairement des conifères), « acucifolié » ou « résineux ».
Sempervirent, acucifolié, résineux1 – Les conifères composent > 80 % du total de la surface terrière totale des arbres
2 – (« Acucifolié sempervirent »)
4 – % de conifères non précisé
7
3 – Non présent dans cette étude de cas
5 – Combine les forêts et les terres arbustives, n'offre pas une définition plus précise
6 – Non présent dans cette étude de cas
1.1.3. MixteMélange de caducifoliés et de conifères où aucun des types d'arbre n'est dominant (composer >75 % du total de la surface terrière des arbres). 1 – Ni les conifères, ni les caducifoliés ne composent > 80 % du total de la surface terrière des arbres
2
4 – % non précisé
7
3 – Non présent dans cette étude de cas
5 – Combine les forêts et les terres arbustives, n'offre pas une définition plus précise
6 – Non présent dans cette étude de cas
1.2. TempéréForêts situées entre les tropiques et les régions polaires et ayant des climats modérés avec des saisons distinctes alternant étés longs et chauds et hivers courts et froids (Federal Geographic Data Committee, Vegetation Subcommittee, 1997). Il s'agit de forêts qui se situent à l'extérieur de la zone boréale au Canada, tel qu’il est défini par Brandt (2009).Forêts acadiennes, forêts montagnardes 1, 2, 4, 7 – Définit uniquement les forêts par type d'arbre dominant
3 – Non présent dans cette étude de cas
5 – Combine les forêts et les terres arbustives, n'offre pas une définition plus précise
 6 – Non présent dans cette étude de cas
1.2.1. Arbres à feuilles caduquesLes arbres à feuilles caduques (mue saisonnière des feuilles) sont dominants (> 75 %de la surface terrière des arbres).
Peut également être appelé « feuillu » ou « bois dur ».
Remarque : La surface terrière est définie comme « superficie du cercle formée par la coupe transversale d'un arbre prise 1,3 m au-dessus du sol » (BC Ministry of Forests, 2005).
Feuillus, bois dur1 – Les caducifoliés composent > 80 % du total de la surface terrière des arbres
2
4 – % de caducifoliés non précisé
7 – « Feuillu »
3 – Non présent dans cette étude de cas
5 – Combine les forêts et les terres arbustives, n'offre pas une définition plus précise
6 – Non présent dans cette étude de cas
1.2.2. ConifèresLes conifères (arbres classés botaniquement comme Coniferae; arbres à cônes ayant des épines ou des feuilles en forme d'écaille, habituellement sempervirents (IFN, 2004)) sont dominants (>75 % du total de la surface terrière des arbres).
Peut également être appelé «Sempervirent » (bien que les arbres sempervirents ne soient pas nécessairement des conifères), « acucifolié » ou « résineux ».
Sempervirent, acucifolié, résineux1 – Les conifères composent > 80 % du total de la surface terrière totale des arbres
2 – (« Acucifolié sempervirent »)
4 – % de conifères non précisé
7
3 – Non présent dans cette étude de cas
5 – Combine les forêts et les terres arbustives, n'offre pas une définition plus précise
6 – Non présent dans cette étude de cas
1.2.3. MixteMélange de caducifoliés et de conifères où aucun des types d'arbre n'est dominant (composer >75 % du total de la surface terrière des arbres). 1 – Ni les conifères, ni les caducifoliés ne composent > 80 % du total de la surface terrière des arbres
2
4 – % non précisé
7
3 – Non présent dans cette étude de cas
5 – Combine les forêts et les terres arbustives, n'offre pas une définition plus précise
6 – Non présent dans cette étude de cas
2. Terres sèches

Tel qu’il est défini dans l'Évaluation des écosystèmes pour le millénaire (2005)
Terres où la production végétale est limitée par la disponibilité de l'eau.

Plus précisément, les zones où la croissance des arbres est limitée par la disponibilité de l'eau (densité de couverture <10 %). Dans l'Évaluation des écosystèmes pour le millénaire (2005), les terres sèches sont définies de façon plus précise comme terres où les précipitations annuelles sont < ⅔ de l'évaporation potentielle, y compris les régions subhumides, semi-arides, arides et hyper-arides (tel qu'il est défini par la Convention sur la lutte contre la désertification). Des indices d'aridité particuliers ne sont pas requis pour le RETE.
Terres arbustives, prairies, semi-déserts et véritables déserts.
Remarque : Les terres cultivées peuvent également répondre aux critères de terres sèches. Cependant, elles sont discutées sous « Terres cultivées ».
 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7 – Non défini de cette façon
2.1. Terres arbustivesUne zone végétalisée oarticulière (>10 % de la couverture terrestre par la végétation) est considérée comme des terres arbustives si les arbustes représentent :
≥ 10 % de la couverture terrestre, OU
> ⅓ du total de la couverture végétale
Landes, terres arbustives alpines, etc.
Il est à noter que cela comprend les terres arbustives qui sont présentes dans diverses formes de terrain, p. ex. dunes/collines de sable, eskers, montagnes, ainsi que toutes les régions considérées « Parcs » ou « Forêts claires » avec une autre terminologie si la surface terrière totale des arbres est < 10 % et la couverture d'arbustes répond aux critères établis.
2 – Pourcentage de couverture terrestre « dominée par des arbustes petits à grands » requis non précisé.
3 – « Petits arbustes » (<40 cm; >25 % de couverture); Grands arbustes (>40 cm; >25 %couverture); « Arbustes nains prostrés » (>50 % de couverture végétale)
4 – Pourcentage de couverture terrestre non précisé.
7
1 – Les arbustes composent > 40 % de la couverture terrestre
5 – Inclus avec les forêts sous « Forêts ou arbustes »
6 – Non inclus dans cette étude de cas
2.2. PrairiesLes zones dominées par l'herbe où il y a présence d'arbres faible ou nulle.
Aux fins du RETE, il s'agit d'une zone végétalisée (>10 % de la couverture terrestre par la végétation) qui ne répond pas aux critères d'une forêt ou de terres arbustives où des graminoïdes composent > 50 % de la couverture végétale avec des plantes herbacées non graminoïdes qui dominent le reste de la végétation.
Prairies mixtes, prairie à fétuque, prairies à herbes hautes, prairies de graminées cespiteuses, prairies de steppe arbustive, prairies alpines, grands pâturages libres, etc.
Il est à noter que cela comprend les prairies qui sont présentes dans diverses formes de terrain, p. ex. dunes/collines de sable, eskers, montagnes, ainsi que toutes les régions considérées « Parcs » ou « Forêts claires » avec une autre terminologie qui ne répond pas aux critères de classification des forêts ou des terres arbustives, et où les graminoïdes composent <  50 % de la couverture végétale.
1 – Pourcentage de végétation herbacée non défini.
2 – Pourcentage de végétation herbacée requis non défini (« dominé par les herbes »).
4 – Pourcentage de végétation herbacée non défini.
5 – Pourcentage de végétation herbacée non défini.
6 – Pourcentage de végétation herbacée de « Grands pâturages libres » requis non défini.
7
3 – Inclus dans les classes de toundra : toundra de graminoïdes parsemée de buttes de gazon; toundra de graminoïdes et d'arbustes nains humide à sèche sans butte de gazon; toundra d'arbustes nains prostrés et de graminoïdes
2.3 Zones stérilesRégions de terres sèches avec peu de végétation.
En particulier, il s'agit de terres sèches qui ne répondent pas aux critères de terres arbustives ou de prairies.
Cette classe peut être présente dans diverses formes de terrain, p. ex. dunes/collines de sable, marais salants, eskers, moraines, escarpements rocheux, substrat rocheux exposé.1,4 – « Faible couverture végétale et zones stériles »2 – « Végétation clairsemée » (pas nécessairement des terres sèches)
3 – Non inclus dans cette étude (zones stériles arctiques couvertes à l'intérieur des classes de terres polaires)
5 – « Zones urbaines ou stériles »
6 – Non présent dans cette étude de cas
7 – « Non végétalisé » (pas nécessairement des terres sèches)
3. Eaux intérieures

Tel qu’il est défini dans l'Évaluation des écosystèmes pour le millénaire (2005)
Les plans d'eau permanents continentaux, ainsi que les zones dont l'écologie et l'utilisation sont dominés par l'occurrence permanente, saisonnière ou intermittente de conditions inondées.Comprend les rivières, les lacs, les plaines inondables et les zones humides, ainsi que les systèmes salins continentaux. 3
3.1. Zones humidesTerrain touché par la nappe phréatique, à proximité ou au-dessus de la surface terrestre (profondeur de < 2 m) qui est saturé pour une durée suffisante pour favoriser des processus aquatiques ou de zones humides (Groupe de travail national sur les terres humides, 1997).Zones tourbeuses (p. ex. tourbières, faignes et certains marécages), zones humides minérales (p. ex. marais, certains marécages, eaux peu profondes < 2 m), sédiments littoraux/replats de marée et deltas (zones de dépôts de sédiments accumulés situées à l'embouchure d'une rivière)2, 3, 4, 5, 71 – Les zones humides sont incluses dans d'autres classes (principalement dans les classes « Terres arbustives » et « Prairies »)
6 – Non présent dans cette étude de cas
3.2. LacUn plan d'eaux intérieures statique d'origine naturelle (profondeur de > 2 m).Lacs d'eau douce et d'eau saline71 – N'est pas subdivisé au-delà de la classe « Eau »
2 – N'est pas subdivisé au-delà de la classe « Mélanges d'eau et de terres »
3
4 – subdivise plutôt l'eau en « eaux turbides », en « eaux sombres » et en « végétation aquatique »
5 – Définit uniquement les « eaux libres »
6 – N'est pas subdivisé au-delà de la classe « Eau »
3.3. Rivière/ruisseau« Un cours d’eau formé par un courant d’eau qui s’écoule entre des rives continues et définissables. L'écoulement peut être intermittent ou pérenne, mais ne comprend pas l'écoulement éphémère où un canal sans rives définissables est présent. Les bancs de gravier font partie d'un ruisseau, alors que les îles à l'intérieur d'un ruisseau qui ont des rives définissables n'en font pas partie. » (IFN, 2004).Rivières, ruisseaux et plaines inondables connexes71 – N'est pas subdivisé au-delà de la classe « Eau »
2 – N'est pas subdivisé au-delà de la classe « Mélanges d'eau et de terres »
3
4 – subdivise plutôt l'eau en « eaux turbides », en « eaux sombres » et en « végétation aquatique »
5 – Définit uniquement les « eaux libres »
6 – N'est pas subdivisé au-delà de la classe « Eau »
3.4. Réservoir« Un bassin artificiel touché par le dépôt d'eau derrière une structure construite par l'homme telle qu'un barrage, une berme, une digue ou un mur » (IFN, 2004). 71 – N'est pas subdivisé à partir de la classe « Eau »
2 – N'est pas subdivisé à partir de la classe « Mélanges d'eau et de terres »
3
4 – subdivise uniquement l'eau en « eaux turbides », en « eaux sombres » et en « végétation aquatique »
5 – Définit uniquement les « eaux libres »
6 – N'est pas subdivisé à partir de la classe « Eau »
4. Polaire

Tel qu’il est défini dans l'Évaluation des écosystèmes pour le millénaire (2005)
Systèmes de haute latitude gelés pendant la majeure partie de l'année.
Aux fins du RETE, cela se définit comme la région du pôle Nord jusqu'à la limite forestière au sud, et équivaut donc à l'écozone de l'Arctique+. Il est toutefois important de noter qu'en réalité, la limite forestière est une zone de transition qui est le mieux décrite comme une bande. La limite de l'écozone de l'Arctique+ a été délimitée avec les meilleurs renseignements disponibles; toutefois, il pourrait toujours y avoir des écarts quant au meilleur emplacement pour cette ligne.
Les calottes glaciaires, des zones qui reposent sur du pergélisol continu, de la toundra, des déserts polaires et des zones côtières polaires31, 2, 7 – Non défini de cette façon
4, 5, 6 – Non inclus dans ces études de cas
4.1. Toundra

Tel qu’il est défini dans l'Évaluation des écosystèmes pour le millénaire (2005)
Régions sans arbres à l'intérieur de l'écozone de l’Arctique+ qui contiennent une couverture végétale presque continue.
Plus précisément, contient >50 % de couverture terrestre (autrement classées comme « Zones stériles »).
En raison des écarts dans l'emplacement exact de la limite forestière nord, certaines zones de toundra peuvent se trouver dans les parties nordiques des écozones+ de la Taïga des plaines, de la Taïga du Bouclier et des plaines hudsoniennes.
Prairies polaires (p. ex. toundra de graminoïdes), toundras d'arbustes prostrés et érigés
Cette classe peut être présente sur diverses formes de terrain, p. ex. dunes, marais salants, eskers, moraines, escarpements rocheux.
3 – Subdivisé en : toundra de graminoïdes parsemée de buttes de gazon; toundra de graminoïdes et d'arbustes nains humide à sèche sans butte de gazon; toundra d'arbustes nains prostrés et de graminoïdes1 – Non subdivisé au-delà de « Terres arbustives ». Peut également être inclus sous « Faible couverture végétale et zones stériles. »
2 – Non subdivisé au-delà de « dominé par des arbustes petits à grands »
4 – Non subdivisé au-delà de « Terres arbustives ».
5 – Non subdivisé au-delà de « Forêts ou arbustes »
6 – Non inclus dans cette étude de cas
7 – « Terres arbustives » non subdivisé ainsi (uniquement en Alpin, Zones humides ou Zones sèches)
4.2. Zones stériles

Tel qu’il est défini dans l'Évaluation des écosystèmes pour le millénaire (2005)
Régions sans arbres à l'intérieur de l'écozone de l’Arctique+ qui contiennent une couverture végétale de < 50 %. La végétation présente consiste principalement en herbes, en lichens, en mousses et en hépathiques.Déserts polaires, zones de substrat rocheux exposé, etc.
Cette classe peut être présente sur diverses formes du terrain, p. ex. dunes, eskers, moraines, escarpements rocheux, substrat rocheux exposé.
31 – Zones stériles polaires non distinctes
2 – Zones stériles polaires non distinctes
4 – Non inclus dans cette étude de cas
5 – Zones stériles polaires non distinctes
6 – Non présent dans cette étude de cas
7 – Zones stériles polaires non distinctes
4.3. Neige/glace/glacierMasse de neige et de glace pérenne avec des limites latérales définies, s'écoulant généralement dans une direction particulière, neige ou glace qui ne fait pas partie d'un glacier, mais qui se trouve dans le paysage pendant les mois d'été.Glaciers, couverture de neige pérenne31 – Glace polaire non distincte
2 – Glace polaire non distincte
4 – Non inclus dans cette étude de cas
5 – Glace polaire non distincte
6 – Non présent dans cette étude de cas
7 – Glace polaire non distincte
5. Montagnes

Tel qu’il est défini dans l'Évaluation des écosystèmes pour le millénaire (2005)
Hautes terres et terres abruptes. Tel qu’il est défini par Mountain Watch au moyen de critères uniquement en fonction de l'altitude, ainsi qu'à des altitudes inférieures en fonction de l'altitude, de la pente et de la plage d'altitude locale.
En particulier, classé comme montagne si :
altitude > 2 500 m
altitude de 1 500 à 2 500 m et pente > 2°
Altitude de 1 000 à 1 499 m et pente > 5° ou plage d'altitude locale (rayon de 7 km) > 300 m
Altitude de 300 à 1 000 m et plage d'altitude locale >300 m
Bassins intérieurs et plateaux isolés d'une étendue de moins de 25 km2 entourés de montagnes
Rocheuses, Appalaches, Laurentides, Monts-Torngat, etc. 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7
5.1. Neige/glace/glacier

(ou ceintures de neige selon l'Évaluation des écosystèmes pour le millénaire (2005))
Masse de neige et de glace pérenne avec des limites latérales définies, s'écoulant généralement dans une direction particulière.
Sur une montagne, cette neige/glace pérenne est présente dans la ceinture de neige (le terrain au-dessus de la limite des neiges qui est définie comme la plus faible altitude à laquelle la neige est habituellement présente à longueur d'année).
Glaciers, couverture de neige pérenne 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7
5.2. Zone alpineRégion sans arbres (c.-à-d. au-dessus de la limite forestière) sur une montagne entre la limite forestière climatique naturelle et la limite des neiges. Renvoie strictement à une zone de vie en haute altitude sans arbres dictée par la température.
Peut également être appelée « toundra alpine ».
Remarque : Les prairies et terres arbustives alpines seront traitées sous Prairies et Terres arbustives et non sous Montagnes.71, 2, 3, 4, 5, 6
5.3. Ceinture montagnardeLa région d'une montagne qui s'étend de la limite inférieure de la montagne à la limite thermique supérieure de la forêt (c.-à-d. en dessous de la limite forestière), peu importe s'il y a présence de forêt ou non.
Il est à noter que l'information n'a pas été organisée de cette façon pour le RETE(c.-à-d. les forêts présentes dans la ceinture montagnarde ne sont pas distinctes des forêts présentes dans les régions non montagnardes adjacentes) et de l'information limitée sera déclarée sur la ceinture montagnarde.
Remarque : Les prairies et les terres arbustives montagnardes seront couvertes dans Prairies et Terres arbustives, et non dans Montagnes. 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7
6. Zones côtières

Tel qu’il est défini dans l'Évaluation des écosystèmes pour le millénaire (2005)
Interface entre l'océan et de la terre, qui s'étend vers la mer jusqu'à environ le milieu de la plate-forme continentale et vers le continent pour inclure toutes les zones fortement influencées par la proximité de l'océan.
En particulier, cela englobe la zone entre 50 mètres en dessous du niveau moyen de la mer et 50 mètres au-dessus du niveau de la marée haute ou s'étendant jusqu'à 100 kilomètres à l'intérieur du continent à partir de la côte.
Il est à noter que la zone côtière peut être couverte par les chapitres des écozones+terrestres et marines, selon l'enjeu particulier.
Récifs, zones intertidales, estuaires d'archipel, dunes côtières, aquaculture côtière et communautés de zostères.
Il est à noter que les zones humides côtières (p. ex. estuaires et sédiments littoraux/replats de marée) sont couvertes dans Zones humides (contrairement à l'Évaluation des écosystèmes pour le millénaire où elles ont été traitées sous Zones côtières).
 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7
7. Zones marines

Tel qu’il est défini dans l'Évaluation des écosystèmes pour le millénaire (2005)
Zones océaniques où la profondeur de l'eau est de plus de 50 mètres.
Il est à noter qu'une partie de la région côtière (où l'eau est d'une profondeur de < 50 m et/ou dans les 100 km de la côte) sera couverte dans les chapitres d'écozones marines+ appropriés.
  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7
8. Terres cultivées

Tel qu’il est défini dans l'Évaluation des écosystèmes pour le millénaire (2005)
Terres dominées par des espèces végétales domestiquées, utilisées pour et considérablement modifiées par la production de cultures, d'agroforesterie ou d'aquaculture.
En particulier, les zones dans lesquelles au moins 30 % du paysage est cultivé au cours d'une année quelconque.
Vergers, agroforesterie, parcs d'engraissement, etc.

Il est à noter que l'aquaculture côtière sera incluse dans Zones côtières.
1 – Subdivisé en : Terres cultivées et Terres cultivées-forêt claire
2 – Subdivisé en « Terres cultivées à biomasse faible », « moyenne » et « élevée »
5
6 – Subdivisé en : Agriculture sur terres sèches et Agriculture par irrigation
3 – Non inclus dans cette étude de cas
4 – Non inclus dans cette étude de cas
7 – Terres cultivées non distinguées des terres naturelles
9. Terres urbaines

Tel qu’il est défini dans l'Évaluation des écosystèmes pour le millénaire (2005)
Environnements créés ayant une forte densité humaine.

En particulier, les établissements humains connus ayant une population de 5 000 habitants ou plus, avec des limites définies par l’observation de lumières nocturnes persistantes ou en inférant la superficie dans les cas où de telles observations sont absentes.
Les établissements humains avec ≥ 5 000 habitants1 – Terres urbaines et bâties
2 – Terres urbaines et bâties
6 – Zones urbaines
7 – Terres urbaines et bâties
3 – Non inclus dans cette étude de cas
4 – Non inclus dans cette étude de cas
5 – Zones urbaines ou stériles

Notes

Note *

Les chiffres dans ces colonnes correspondent aux chiffres d'analyse dans le Tableau 1.

Retournez à la note1

Haut de la page