Perturbations naturelles

Superficie brûlée par des incendies de grande envergure (> 2 km2)

Image miniature : Superficie brûlée par des incendies de grande envergure (> 2 km2)

Ce graphique comprend un diagramme à barres et une carte. Le diagramme à barres présente la superficie totale brûlée par des incendies de plus de 2 kilomètres carrés au Canada par décennie, des années 1960 aux années 2000. La superficie brûlée a augmenté, passant de 87 000 kilomètres carrés durant les années 1960, à 138 000 kilomètres carrés durant les années 1970, et à environ 268 000 kilomètres carrés durant les années 1980 et 1990. Durant les années 2000, elle a diminué jusqu’à 163 000 kilomètres carrés.

La carte présente la répartition de ces incendies au Canada, les années 1980, 1990 et 2000 étant représentées par une couleur différente. Elle montre que l’Écozone+ de la Taïga des plaines, la moitié ouest de l’Écozone+ de la Taïga de la Cordillère et de l’Écozone+ du Bouclier boréal et le nord-est de l’Écozone+ des Plaines boréales sont les plus affectées par les incendies. L’Écozone+ de la Cordillère boréale, l’Écozone+ de la Cordillère montagnarde, l’Écozone+ du Bassin intérieur de l’Ouest, l’Écozone+ des Plaines hudsoniennes et le reste de l’Écozone+ de la Taïga des plaines, de l’Écozone+de la Taïga du bouclier et de l’Écozone+ du Bouclier boréal se caractérisent aussi par de petites superficies brûlées réparties dans le paysage. Les Écozones+ non affectées ou moins affectées sont les suivantes : Écozone+ des Prairies, Écozone+ des Plaines à forêts mixtes, Écozone+ Maritime de l’Atlantique, Écozone+ Boréale de Terre-Neuve, Écozone+ Maritime du Pacifique et Écozone+ de l’Arctique. D’une décennie à l’autre, la répartition des superficies brûlées demeure la même.

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Changement dans le risque d’incendie de forêt

Image miniature : Changement dans le risque d’incendie de forêt

Cette carte du Canada montre le changement dans le risque d’incendie de forêt, entre 1901 et 2001. Les données sont illustrées au moyen d’un gradient de couleurs qui va d’une augmentation de l’indice de sécheresse en juillet à une diminution de l’indice de sécheresse en juillet, cet indice servant de mesure du risque d’incendie. La carte montre une diminution du risque au sud de la baie d’Hudson, dans l’est des Maritimes et dans l’ouest du Canada. Elle montre une augmentation du risque dans certaines parties de l’Écozone+ de la Taïga de la Cordillère, de l’Écozone+ de l’Arctique et du nord de l’Écozone+ de la Taïga des plaines.

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Tordeuse de l’épinette

Image miniature : Tordeuse de l’épinette

Cette carte du Canada montre l’aire de répartition de quatre espèces de tordeuse de l’épinette. La tordeuse des bourgeons de l’épinette est l’espèce dont l’aire de répartition est la plus grande, couvrant entièrement les forêts boréales et les forêts mixtes dans l’Écozone+ Boréale de Terre-Neuve, l’Écozone+ Maritime de l’Atlantique et l’Écozone+ des Plaines à forêts mixtes, ainsi que la majeure partie de l’Écozone+ du Bouclier boréal, de l’Écozone+ des Plaines boréales, et certaines parties de l’Écozone+ de la Taïga des plaines, de l’Écozone+ de la Taïga du bouclier, de l’Écozone+ de la Taïga de la Cordillère et de l’Écozone+ de la Cordillère boréale. La tordeuse bisannuelle de l’épinette occupe de grandes parties de l’Écozone+ de la Cordillère montagnarde et de l’Écozone+ de la Cordillère boréale ainsi que certaines parties du nord de l’Écozone+ Maritime du Pacifique. La tordeuse occidentale de l’épinette occupe l’ensemble de l’Écozone+ du Bassin intérieur de l’Ouest ainsi que le sud-est de l’Écozone+ de la Cordillère montagnarde et le sud de l’Écozone+ Maritime du Pacifique. La tordeuse côtière de l’épinette occupe le nord de l’Écozone+ Maritime du Pacifique, l’ouest de l’Écozone+ de la Cordillère montagnarde et le sud de l’Écozone+ de la Cordillère boréale. L’aire de répartition de la tordeuse côtière de l’épinette chevauche celle de la tordeuse des bourgeons de l’épinette et de la tordeuse occidentale de l’épinette.

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Superficie défoliée par la tordeuse des bourgeons de l’épinette à l’est de la frontière du Manitoba et dans le Maine, aux États-Unis

Image miniature : Superficie défoliée par la tordeuse des bourgeons de l’épinette à l’est de la frontière du Manitoba et dans le Maine, aux États-Unis

Ce graphique linéaire présente la superficie touchée par une défoliation grave à modérée causée par la tordeuse des bourgeons de l’épinette, à l’est de la frontière du Manitoba et dans le Maine, aux États-Unis, de 1909 à 2007. Tel que le précise le texte sous le tableau, le graphique comporte des données provenant de deux sources, et chaque source est indiquée par une couleur différente. Il montre trois cycles de défoliation : de 1910 à 1920; de 1940 à 1960; et de 1970 à 1990. La superficie défoliée a augmenté durant chaque cycle, passant d’environ 100 000 kilomètres carrés durant les années 1910, à environ 250 000 kilomètres carrés à la fin des années 1940, et à plus de 500 000 kilomètres carrés au milieu des années 1970. La superficie défoliée maximale atteinte de 1970 à 1990 a été plus prononcée et caractérisée par une diminution annuelle subséquente plus constante que les deux premières superficies défoliées maximales, caractérisées par une intensité de défoliation égale durant quelques années, suivie d’une diminution rapide de la superficie défoliée. Entre les cycles, la superficie touchée par une défoliation était près de zéro.

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Superficie cumulative touchée

Image miniature : Superficie cumulative touchée

Ce graphique comprend deux cartes qui montrent la propagation du dendroctone du pin ponderosa. La première carte porte sur 1999 et indique que l’infestation est concentrée au centre de la Colombie‑Britannique et dans de plus petites superficies touchées isolées du centre-sud et du sud-ouest de la Colombie-Britannique. La seconde carte, qui montre la superficie cumulative touchée en 2009, illustre la superficie touchée qui a augmenté fortement et qui comprend la majeure partie des trois quarts du sud de la Colombie-Britannique, à l’exception de l’Écozone+ Maritime du Pacifique, et qui s’étend jusque dans le nord de l’Alberta en se concentrant aux environs de la partie occidentale de l’Écozone+des Plaines boréales.

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Secteurs touchés annuellement par le dendroctone du pin ponderosa en Colombie-Britannique

Image miniature : Secteurs touchés annuellement par le dendroctone du pin ponderosa en Colombie Britannique

Ce diagramme à barres montre les secteurs touchés par le dendroctone du pin ponderosa chaque année en Colombie-Britannique, de 1928 à 2009. Avant 1996, plusieurs périodes d’attaque du dendroctone du pin ponderosa ont eu lieu (1928, 1936, 1941, de 1946 à 1948, 1953, 1968, et de 1975 à 1997), mais toutes les attaques ont affecté une petite superficie de moins de 5 000 kilomètres carrés, à l’exception de 1936, année durant laquelle l’attaque a touché moins de 10 000 kilomètres carrés. La superficie touchée par l’attaque qui a commencé en 1999 a augmenté rapidement d’année en année pour atteindre une superficie maximale de plus de 100 000 kilomètres carrés en 2007. La superficie touchée a diminué en 2008 et 2009, atteignant environ 90 000 kilomètres carrés en 2009. De 1998 à 2009, les barres sont caractérisées par un code de couleurs indiquant si la défoliation a été faible, modérée ou grave. Cette précision n’est pas présentée pour les années antérieures à 1998, car les données ne permettaient pas de distinguer les divers degrés de gravité de la défoliation. La proportion de la superficie touchée faiblement, modérément et gravement est demeurée relativement stable, même si la superficie touchée modérément et gravement a diminué légèrement en 2008 et 2009.

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