Descriptions pour les graphiques de la section sur la glace dans l'ensemble des biomes

Changements dans l’étendue de la glace de mer dans l’hémisphère Nord

Image miniature : Changements dans l’étendue de la glace de mer dans l’hémisphère Nord

Ce graphique linéaire montre la tendance à la baisse de la superficie de glace de mer présente en septembre dans l’hémisphère Nord, de 1979 à 2010. Cette superficie a diminué assez lentement de 1979 à 1995, passant approximativement de 7,2 à 6 millions de kilomètres carrés, puis elle a diminué plus rapidement. C’est en 2007 que la superficie de glace de mer a été la plus faible (4,3 millions de kilomètres carrés). En 2010, la superficie de glace de mer était à peine supérieure (4,9 millions de kilomètres carrés).

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Détérioration de l’état corporel de l’ours blanc dans le sud de la baie d’Hudson

Image miniature : Détérioration de l’état corporel de l’ours blanc dans le sud de la baie d’Hudson

Ce diagramme à barres montre le déclin de l’indice moyen d’état corporel des ours blancs capturés dans la région du sud de la baie d’Hudson. Pour la période 1984-1986, cet indice a été d’environ 0,75. Pour la période 2000-2005, il a été d’environ zéro.

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Perte cumulative de l’épaisseur de la glace de trois glaciers de montagne et d’une calotte glaciaire Arctique

Image miniature : Perte cumulative de l’épaisseur de la glace de trois glaciers de montagne et d’une calotte glaciaire Arctique

Ce graphique comprend une carte et un graphique linéaire. La carte fournit trois types d’information. Premièrement, elle montre la répartition générale des glaciers et des calottes polaires au Canada. Deuxièmement, la carte indique la position de deux groupes de glaciers dont il est question dans le texte, soit les glaciers de Nahanni, situés dans l’Écozone+ de la Taïga de la Cordillère, et les glaciers du Yukon, principalement situés dans l’ouest de l’Écozone+ de la Cordillère boréale. Finalement, la carte indique la position des trois glaciers et de la calotte glaciaire visés par le graphique linéaire : le glacier Place, à la limite est de l’Écozone+ du Bassin intérieur de l’Ouest; le glacier Helm, dans l’Écozone+ Maritime du Pacifique; le glacier Peyto, dans l’Écozone+ de la Cordillère montagnarde; la calotte glaciaire Devon (dont le secteur nord-ouest est visé par le graphique), dans l’Écozone+ de l’Arctique. Le graphique montre la perte cumulative d’épaisseur de la glace survenue de 1959 à 2007 dans ces trois glaciers de montagne et cette calotte glaciaire arctique. Dans l’ensemble, l’épaisseur de ces quatre masses de glace a diminué, mais de manière moins prononcée dans le cas de la calotte glaciaire que dans celui des trois glaciers. En équivalent d’eau, la diminution totale de l’épaisseur moyenne de la glace au cours de la période de mesure a été de 4 mètres pour le secteur nord-ouest de la calotte glaciaire Devon, de 24 mètres pour le glacier Peyto, de 37 mètres pour le glacier Place et de 38 mètres pour le glacier Helm.

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Tendances dans la synchronisation de la débâcle au printemps dans les grands lacs

Image miniature : Tendances dans la synchronisation de la débâcle au printemps dans les grands lacs

Cette carte montre les tendances de la date de débâcle de 39 grands lacs du Canada, de 1970 à 2004. Dans le cas de deux lacs de l’île de Baffin, selon les données recueillies par télédétection de 1984 à 2004, la débâcle présente une tendance significative à survenir plus tôt, à raison de plus de 5 jours par décennie. La débâcle présente également une tendance significative à survenir plus tôt dans le cas de cinq lacs du centre-sud du Canada, dont trois situés dans l’Écozone+ du Bouclier boréal et deux dans l’Écozone+ des Prairies. Dans le cas de nombreux autres lacs, la débâcle tend également à survenir plus tôt, mais de manière non significative, à raison de moins de 2,5 jours à plus de 5 jours par décennie. Au cours de la période étudiée, la débâcle n’a eu significativement tendance à survenir plus tard dans aucun des lacs surveillés.

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Modification de la couverture de glace des Grands Lacs

Image miniature : Modification de la couverture de glace des Grands Lacs

Ce diagramme à barres montre la diminution en pourcentage de la couverture de glace maximale moyenne de chacun des Grands Lacs, de 1970 à 2008. Cette diminution a été de 35,6 % au lac Supérieur, de 17,7 % au lac Huron, de 43,4 % au lac Michigan, de 39,9 % au lac Ontario et de 19,2 % au lac Érié.

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Zones de pergélisol

Image miniature : Zones de pergélisol

Cette carte du Canada montre l’étendue des quatre zones de pergélisol du pays. La zone de pergélisol continu occupe les régions les plus nordiques du pays, depuis l’archipel Arctique jusqu’au littoral sud de la baie d’Hudson, inclusivement. À l’intérieur de cette zone, la carte indique la position des localités visées par des études de cas dans le texte, soit Alert, au Nunavut, la rivière Boniface, dans la péninsule d’Ungava du nord du Québec, et une localité également située dans le nord du Québec, au sud de la rivière Boniface. Dans la deuxième zone de pergélisol, formant une mince bande au sud de la zone de pergélisol continu, le pergélisol est réparti en grandes étendues discontinues. Cette zone comprend le centre de la vallée du Mackenzie, où a été menée une autre étude de cas mentionnée dans le texte. La troisième zone est la zone de pergélisol sporadique, formant une large bande au sud de la précédente, depuis le Pacifique jusqu’à l’Atlantique, et incluant le sud de la baie James. Finalement, la zone de pergélisol montagnard est répartie en quatre sections, situées dans la chaîne Côtière de Colombie-Britannique, dans les Rocheuses, à Terre-Neuve et en Gaspésie, au Québec.

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Températures du pergélisol dans le centre de la Vallée du Mackenzie

Image miniature : Températures du pergélisol dans le centre de la Vallée du Mackenzie

TCe graphique linéaire montre l’évolution de la température du pergélisol à une profondeur de 10 à 12 mètres, de 1984 à 2008. Dans deux localités, Fort Simpson et le nord de l’Alberta, la température du pergélisol est demeurée relativement stable, oscillant entre – 0,2 et – 0,1 degré Celsius environ. À Wrigley, la température du pergélisol a augmenté à raison de 0,1 degré Celsius par décennie, passant de moins de – 0,8 à plus de – 0,7 degré Celsius. À Norman Wells, la température du pergélisol a augmenté à raison de 0,3 degré Celsius par décennie, passant approximativement de 1,5 à près de – 1,1 degré Celsius.

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Température du pergélisol à Alert, Nunavut

Image miniature : Température du pergélisol à Alert, Nunavut

Ce graphique montre l’augmentation générale de la température du pergélisol, à une profondeur de 15 mètres, à Alert, de 1978 à 2008. Durant les premières années de la période, les températures ont été prises manuellement tous les mois. Après 2000, les températures indiquées sont des moyennes mensuelles fondées sur les données enregistrées par un appareil. La courbe des valeurs mensuelles montre que la température du pergélisol a connu des fluctuations annuelles de moindre amplitude que les fluctuations saisonnières. On a superposé à la courbe des valeurs mensuelles une courbe des températures moyennes annuelles du sol; cette température a généralement augmenté, passant approximativement de 15,3 degrés Celsius en 1978 à 13,9 degrés Celsius en 2008.

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Modifications de la couverture terrestre avec la perte de pergélisol, nord du Québec

Image miniature : Modifications de la couverture terrestre avec la perte de pergélisol, nord du Québec

Ce graphique linéaire montre l’évolution du pergélisol ainsi que de deux types de couverture terrestre dont la variation est liée à celle du pergélisol, de 1957 à 2003, dans une localité du nord du Québec. Le pourcentage du territoire étudié qui était recouvert de pergélisol a diminué, passant de 80 % à 13 %. Le pourcentage occupé par des étangs a augmenté, passant de 18 % à 37 %. Le pourcentage occupé par des tourbières basses a également augmenté, passant de 2 % à 50 % au cours de la période.

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