Descriptions pour les graphiques de la section sur les zones marines

Température de la mer, plateaux de Terre-Neuve et du Labrador

Image miniature : Température de la mer, plateaux de Terre-Neuve et du Labrador

Ce graphique montre les températures de la mer mesurées près de Terre-Neuve (Bonavista) et du Labrador (île Seal), de 1950 à 2005. Les températures sont demeurées très semblables dans les deux localités, fluctuant de plus ou moins 2 degrés Celsius, sans tendance nette jusqu’en 1990. Les deux localités ont connu un maximum d’environ 3 degrés Celsius en 1965 et des minimums d’environ 1 degré Celsius en 1984 et en 1990. Après 1990, la température a augmenté de manière constante dans les deux localités et a atteint près de 3 degrés Celsius en 2005.

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Température de la mer, la côte du Pacifique

Image miniature : Température de la mer, la côte du Pacifique

Cette série de graphiques montre la température annuelle moyenne de la mer dans trois localités de la côte du Pacifique, en Colombie-Britannique. Chaque graphique indique l’évolution de la température moyenne annuelle, de 1961 à 1991, de part et d’autre d’une ligne horizontale représentant la température moyenne de la mer pour l’ensemble de la période étudiée. Dans la première localité, l’île Langara, sur la côte nord du détroit d’Hécate, la température moyenne de la mer a été à peine inférieure à 9 degrés Celsius. Dans la deuxième localité, la pointe Amphitrite, sur la côte ouest de l’île de Vancouver, la température moyenne de la mer a été de 10,5 degrés Celsius. Dans la troisième localité, la baie Departure, dans le détroit de Georgia, la température moyenne de la mer a été de 11,4 degrés Celsius. Dans les trois localités, la température de la mer est demeurée inférieure à la moyenne la plupart des années jusqu’en 1978 (sauf pour quelques années plus chaudes regroupées près de 1940), tandis que la température de la mer a été supérieure à la moyenne la plupart des années après 1978.

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Oxygène dissous dans l’estuaire du Saint-Laurent

Image miniature : Oxygène dissous dans l’estuaire du Saint-Laurent

Ce graphique montre le pourcentage de saturation en oxygène dissous des eaux de l’estuaire du Saint-Laurent, de 1930 à 2008. Une ligne horizontale indique le seuil critique de concentration d’oxygène, correspondant à une saturation de 30 %. Les échantillons prélevés vers le début de la période présentaient rarement un pourcentage inférieur à ce seuil, tandis que ceux prélevés depuis le début des années 1980 jusqu’à la fin des années 2000 présentaient tous un pourcentage bien inférieur au seuil. Depuis 2000, le pourcentage de saturation en oxygène dissous se maintient à environ 20 %. Il n’y a pas de données pour les périodes allant de 1936 à 1959 et du milieu des années 1970 à 1981.

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Changement saisonnier des efflorescences de zooplancton, Détroit de Georgia

Image miniature : Changement saisonnier des efflorescences de zooplancton, Détroit de Georgia

Ce graphique montre l’évolution de la date d’efflorescence maximale du zooplancton dans le détroit de Georgia. Des points indiquent les dates annuelles d’efflorescence maximale, et deux lignes montrent les tendances discernables au cours de deux périodes. De 1968 à 1996, la date d’efflorescence maximale est graduellement devenue plus précoce, passant approximativement du 13 mai au 24 avril; ces dates ont été établies par rétrocalcul. De 2002 à 2005, la date d’efflorescence maximale est également devenue plus précoce, de manière constante et plus abrupte que durant la première période, passant approximativement du 7 avril au 10 mars; ces dates ont été établies par observation directe.

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Déclin du krill dans l’ouest de l’Atlantique nord et sur le plateau Néo-Écossais

Image miniature : Déclin du krill dans l’ouest de l’Atlantique nord et sur le plateau Néo-Écossais

Ce graphique montre qu’il y a eu un déclin global du nombre moyen de krills (log x+1) par 3 mètres cubes d’eau de mer filtrée, dans l’ouest de l’Atlantique Nord et sur le plateau Néo-Écossais, de 1961 à 2008. Le changement est principalement survenu au cours des dernières années. En 1961, le nombre moyen de krills était de 6,3. Ce nombre a ensuite fluctué d’année en année jusqu’en 1978, atteignant un maximum de 11,6 krills en 1975 et un minimum d’environ 4 krills durant deux années de la période étudiée. Globalement, de 1961 à 1978, l’abondance du krill n’a montré aucune tendance claire. Aucune donnée n’était disponible pour la période 1979-1990. De 1991 à 2008, le nombre moyen de krills a diminué rapidement et constamment, passant d’environ 6 en 1991 à moins de 1 en 2008.

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Tendances des populations de crevettes nordiques et de quatre de leurs prédateurs

Image miniature : Tendances des populations de crevettes nordiques et de quatre de leurs prédateurs

Ces quatre graphiques montrent l’évolution de la population de crevette nordique ainsi que des populations de quatre des prédateurs de cette espèce, de 1976 à 2000. La population de crevette (mesurée en termes de captures par unité d’effort, ou CPUE) a diminué au cours des dix premières années, passant approximativement de 0,5 CPUE en 1976 à 0,2 CPUE en1985. Après 1985, la population a augmenté, atteignant un maximum de 1,0 CPUE en 2000, dernière année pour laquelle ces données sont présentées. Les données visant les quatre prédateurs sont toutes fondées sur des relevés scientifiques. Les populations de trois des prédateurs (trois poissons) ont diminué, tandis que la population de crabe des neiges (invertébré) a augmenté avec celle de crevette nordique.

Voici les faits saillants révélés par chaque graphique :

  1. L’abondance du sébaste a grandement fluctué jusqu’en 1985, atteignant des maximums de plus de 2 tonnes et tombant à des minimums d’environ 0,6 tonne. Après 1985, l’abondance du sébaste est tombée à moins de 0,5 tonne. De 1992 à 2000, elle a baissé jusqu’à un plancher de mesures annuelles égales ou à peine supérieures à zéro. Le graphique montre également l’évolution de la population de crevette; l’abondance de cette espèce a augmenté rapidement durant la période de déclin rapide du sébaste.
  2. L’abondance de la morue franche a fluctué entre 1 et 2,5 tonnes de 1983 à 1991, puis elle est rapidement tombée, et les mesures annuelles sont demeurées près de zéro de 1994 à 2000. Le graphique montre également l’évolution de la population de crevette; l’abondance de cette espèce a augmenté rapidement durant la période de déclin rapide de la morue franche.
  3. L’abondance de la raie a augmenté de 1981 à 1984, atteignant un maximum de près de 15 kilogrammes par trait. La population a ensuite décliné durant les dix années suivantes, tombant à 2 kilogrammes par trait en 1994 puis demeurant à peu près à ce niveau jusqu’en 2000. Le graphique montre également l’évolution de la population de crevette; l’abondance de cette espèce a augmenté rapidement durant la période de déclin rapide de la raie.
  4. L’abondance du crabe des neiges a fluctué au cours de la période de mesure. Dans l’ensemble, les valeurs les plus élevées ont été atteintes après 1990. Avant cette date, les relevés annuels ont donné des mesures se situant entre 3 et 12 kilogrammes par casier. Après 1990, les mesures ont été de 12 à 15 kilogrammes par casier. Le graphique montre également l’évolution de la population de crevette; l’abondance de cette espèce n’a pas diminué comme celle des poissons prédateurs de la crevette.

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Régime alimentaire du guillemot de Brünnich aux îles Coats et Digges

Image miniature : Régime alimentaire du guillemot de Brünnich aux îles Coats et Digges

Ce graphique montre les pourcentages de saïda franc (morue polaire) et de capelan que comportait le régime alimentaire du guillemot de Brünnich de 1981 à 2007. La composition du régime alimentaire a fluctué d’année en année, la proportion de saïda franc ayant diminué à mesure que celle de capelan a graduellement augmenté. De 1981 à 1990, le saïda franc a dominé le régime alimentaire du guillemot de Brünnich, tandis qu’à compter de 1997 le saïda franc a été remplacé par le capelan comme principale composante du régime. Une carte en médaillon montre où se trouve les îles Coats et Digges au nord de la baie d'Hudson. Une carte en médaillon montre où se trouve les îles Coats et Digges au nord de la baie d'Hudson.

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Mammifères marins

Image miniature : Mammifères marins

Ces graphiques montrent l’évolution des populations de sept espèces de mammifères marins, durant diverses périodes, dans sept localités différentes des côtes canadiennes, dont la position est indiquée sur une carte du Canada se trouvant au centre des graphiques. Globalement, les graphiques montrent que les populations de ces mammifères marins ont augmenté.

Voici les faits saillants révélés par chaque graphique :

  1. Baleine boréale dans la mer de Beaufort, de 1978 à 2001. Au début de la période, la population comptait environ 4 000 individus. Par la suite, elle a généralement augmenté, atteignant un effectif de plus de 10 500 en 2001.
  2. Populations de phoque du Groenland dans le golfe du Saint-Laurent, de 1952 à 2009. L’effectif total de ces populations a d’abord lentement décliné, passant de 2,7 millions en 1954 à 1,9 million en 1970. De 1970 à 2009, l’effectif à augmenté, atteignant 6,9 millions en 2009.
  3. Nouveau-nés de phoque gris à l’île de Sable, de 1962 à 1997. En 1962, la population comptait moins de 1 000 nouveau-nés; cependant, le nombre de nouveau-nés a augmenté de manière exponentielle au cours de la période, atteignant plus de 25 000 en 1997.
  4. Populations résidantes d’épaulard du nord et du sud de la Colombie-Britannique. La population du nord (vivant au nord du milieu de l’île de Vancouver) a augmenté, passant de 120 individus en 1974 à 220 en 2004. La population du sud (vivant le long de la côte sud de la province, y compris le détroit de Georgia et le Puget Sound) n’a pas connu la même augmentation et a fluctué entre 70 et 100 individus, sans montrer de tendance claire de 1974 à 2008.
  5. Loutre de mer au large de l’île de Vancouver, de 1977 à 2008. L’effectif a augmenté, passant de 100 en 1977 à plus de 2 700 en 2008.
  6. Population d’otarie de Steller vivant au large de la côte centrale de Colombie-Britannique, de 1913 à 2005. L’effectif a d’abord diminué, passant de 13 000 en 1913 à 7 000 en 1961. Après 1961, l’effectif a augmenté et a atteint 28 000 individus en 2005.
  7. Population de phoque commun vivant près des îles de la Reine-Charlotte (Haida Gwaii), en Colombie-Britannique. Selon une reconstruction historique de cette population, son effectif a été cyclique et a atteint un maximum de 80 000 individus en 1890 et des minimums d’environ 10 000 individus en 1917 et en 1970. Les estimations visant la période allant du milieu des années 1980 à 2009 sont fondées sur des relevés. L’abondance de l’espèce a augmenté à compter d’environ 1970, et la tendance montre un début de plafonnement au cours de la dernière décennie, avec environ 100 000 individus en 2009.

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Pêcheries marines

Image miniature : Pêcheries marines

Ces graphiques montrent les populations de cinq espèces de poissons dans cinq localités différentes des côtes est et ouest du Canada, durant diverses périodes. Dans l’ensemble, les populations de ces poissons ont fortement diminué.

Voici les faits saillants révélés par chaque graphique :

  1. Biomasse reproductrice de morue franche dans les Grands Bancs, de 1960 à environ 2008. La biomasse de la population a connu des variations de grande amplitude, ayant atteint un maximum de plus de 120 000 tonnes en 1965, puis un minimum de 10 000 tonnes en 1957, puis un nouveau maximum de 80 000 tonnes au début des années 1980. À partir du début des années 1990, la biomasse est demeurée inférieure à 10 000 tonnes.
  2. Saumon atlantique retournant à une rivière de la baie de Fundy, depuis le début des années 1960 jusqu’en 2002. Il y a eu un maximum d’environ 5 000 saumons retournant à leur rivière en 1965. Après les années 1960, le nombre est généralement demeuré entre 1 000 et 2 000 jusqu’au début des années 1990, puis il a diminué et est demeuré stable à environ 100.
  3. Taux de survie du saumon coho sauvage dans le détroit de Georgia, de 1986 à 2006. Le taux de survie a été d’environ 12 % en 1986 et en 1987, puis il est monté à 18 % en 1988. Ensuite, il a diminué de manière assez constante et n’était plus que de 2 % en 2006.
  4. Saumon rouge retournant à la baie Barkley, de 1970 à 2006. Le nombre de saumons a fluctué entre des minimums d’environ 300 000 et des maximums pouvant atteindre 1 800 000. Depuis le milieu des années 1990 jusqu’en 2006, les maximums du cycle sont demeurés inférieurs à la moyenne de l’ensemble de la période étudiée.
  5. 5. Biomasse de hareng mesurée avant la campagne de pêche, sur la côte centrale de Colombie-Britannique, de 1950 à 2009. La biomasse de hareng a fluctué d’année en année, de manière générale entre 30 000 et 60 000 tonnes environ, avec des maximums pouvant atteindre près de 80 000 tonnes (en 1950) et avec un minimum isolé de moins de 20 000 tonnes à la fin des années 1960. Au cours de la dernière décennie, la tendance a changé, et la biomasse a diminué de manière constante, tombant à un minimum de 10 000 tonnes en 2009.

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Longueur des poissons à l’âge de cinq ans sur le plateau Néo-Écossais

Image miniature : Longueur des poissons à l’âge de cinq ans sur le plateau Néo-Écossais

Ce graphique montre l’évolution de la longueur des individus de cinq ans de quatre espèces de poissons (goberge, morue, aiglefin et merlu argenté), de 1970 à 2002. Les longueurs moyennes annuelles de chaque espèce sont pointées sur le graphique, et une ligne indique la tendance pour chaque espèce. Au cours de la période, la longueur moyenne des individus de cinq ans a diminué chez les quatre espèces. La longueur moyenne de la goberge est passée d’environ 67 centimètres en 1970 à environ 51 centimètres en 2000. La longueur moyenne de la morue est passée d’environ 57 centimètres en 1970 à environ 46 centimètres en 2000. La longueur moyenne de l’aiglefin est passée d’environ 67 centimètres en 1970 à environ 51 centimètres en 2000. La longueur moyenne du merlu argenté est passée d’environ 39 centimètres en 1970 à environ 32 centimètres en 2000.

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