Zones marines

État et tendances
rétablissement de certains mammifères marins
Sain, s’améliore rapidement
les poissons ne se rétablissent pas
Préoccupant, empire rapidement
données fiables, en particulier pour les espèces et les mammifères capturés
Fiabilité de la constatation élevée
conséquences écosystémiques des changements climatiques sur les conditions et l’acidification des océans

Drapeau rouge

CONSTATATION CLÉ 6. Les changements observés sur le plan de la biodiversité marine au cours des 50 dernières années sont le résultat d’une combinaison de facteurs physiques et d’activités humaines comme la variabilité océanographique et climatique et la surexploitation. Bien que les populations de certains mammifères marins se soient rétablies à la suite d’une surexploitation par le passé, de nombreuses espèces de pêche commerciale ne se sont toujours pas rétablies.

Cette constatation clé est divisée en cinq parties :

L’écosystème marin mondial couvre plus de 70 % de la surface de la Terre. Il s’agit d’un système complexe, en évolution constante, du fait du mouvement non seulement des éléments nutritifs, de l’oxygène dissous, du carbone et des masses d’eau, mais aussi des bactéries, des algues, des plantes et des animaux, d’une région à l’autre. Les millions d’espèces qui peuplent les océans, selon les estimations, vivent dans des habitats très divers, notamment en pleine mer, sur le plancher océanique, sur les crêtes des glaces de mer, dans les griffons hydrothermaux, dans les suintements froids, dans les communautés de coraux et d’éponges, sur les monts sous marins, dans les fosses océaniques et sur les plateaux continentaux1.

La biodiversité marine est à la base des innombrables services écosystémiques fournis par les océans. Le plancton marin joue un rôle essentiel dans le cycle global du carbone, et la chasse des espèces marines procure des avantages socioéconomiques estimés à 21 billions de dollars par an dans le monde entier2. La biodiversité marine est essentielle au fonctionnement des écosystèmes marins, à leur capacité à résister aux facteurs de stress, à leur capacité à se rétablir à la suite de perturbations et à leur capacité à procurer des avantages à la population humaine3. Le Canada, dont la compétence couvre 6,5 millions de kilomètres carrés d’eaux marines dans trois océans4, tire d’immenses avantages des océans.

Photo : Bâche, Tofino, C.-B. © iStock.com/scarletsnails
Bâche, Tofino, C.-B.

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Changements dans l’environnement physique

La température de la mer, la salinité, la configuration des vents et la circulation océanique ont des répercussions importantes sur la biodiversité marine. Par exemple, la composition des communautés de zooplancton et plusieurs tendances relatives aux poissons sont liées à des signes du réchauffement climatique à grande échelle dans l’océan Pacifique, tels l’oscillation australe El Niño et l’oscillation décennale du Pacifique5.

Température de la mer, plateaux de Terre-Neuve et du Labrador
Température moyenne annuelle en °C, de 1950 à 2005
Graphe : Température de la mer, plateaux de Terre-Neuve et du Labrador. Cliquez pour obtenir une description du graphique (nouvelle fenêtre).
Source : Pêches et Océans Canada (MPO), 20077.
Température de la mer, la côte du Pacifique
Température moyenne annuelle en °C, jusqu’en 2006
Trois graphiques : Température de la mer, la côte du Pacifique. Cliquez pour obtenir une description du graphique (nouvelle fenêtre).
Remarque : La ligne horizontale représente la température moyenne de la période de référence, de 1961 à 1991.
Source : Adapté de Pêches et Océans Canada (MPO), 20105.

La température moyenne à la surface de la mer a augmenté dans plusieurs écozones+ :

  • de 1978 à 2006, sur la côte nord, dans le détroit d’Hécate et sur la côte ouest de l’île de Vancouver, à la suite d’une période de 25 ans où l’eau de surface était plus froide, bien que les années 2007 et 2008 aient été plus froides que la moyenne;6
  • depuis les années 1970 dans la mer de Beaufort;
  • depuis la fin des années 1970, dans l’archipel Arctique canadien, ainsi que dans la baie d’Hudson, la baie James et le bassin Foxe;
  • depuis le début des années 1990, sur le plateau continental de Terre-Neuve et du Labrador;
  • depuis les années 1980, dans le golfe du Saint-Laurent.

L’eau des océans est devenue plus douce (moins salée) au rythme suivant5 :

  • depuis 1978, sur la côte nord et dans le détroit d’Hécate, après une période de 30 ans de salinité élevée;
  • depuis les années 1970, dans la mer de Beaufort, en raison de la fonte de la glace de mer et de l’apport des eaux de l’océan Pacifique et des eaux de surface de l’océan Arctique.

Acidification des océans

Photo : Moules © iStock.com/eddyfish

Lorsque le dioxyde de carbone se dissout dans l’océan, il diminue le pH, rendant l’océan plus acide8. Depuis l’époque préindustrielle, l’acidité des océans a augmenté le pH d’environ 0,1. Cela peut sembler une faible augmentation, mais les effets biologiques des changements mineurs de l’acidité océanique peuvent être graves. Par exemple, un changement de 0,45 dans le pH par rapport à l’époque préindustrielle, tel que celui qu’annoncent les prévisions d’ici la fin du siècle, pourrait avoir des conséquences désastreuses pour les organismes marins qui se construisent un squelette ou une coquille en carbonate de calcium tels que les coraux, les mollusques (huîtres, moules, pétoncles), les crustacés (crabes, crevettes), les échinodermes (étoiles de mer) et de nombreuses espèces de plancton9. Les répercussions devraient se manifester tout d’abord dans les régions polaires10.

L’acidification des océans est déjà en cours dans quatre écozones+ marines : la côte ouest de l’île de Vancouver, la mer de Beaufort, l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent, le golfe du Maine et le plateau néo-écossais. Selon les prévisions, ce phénomène devrait se produire dans tous les océans et avoir de graves conséquences pour la biodiversité dès la fin du siècle5.

Raréfaction de l’oxygène dans les eaux marines

Oxygène dissous dans l’estuaire du Saint-Laurent
Pourcentage, de 1930 à 2008
Graphe : Oxygéne dissous dans l’estuaire du Saint-Laurent. Cliquez pour obtenir une description du graphique (nouvelle fenêtre).
Source : Adapté de Dufour et al., 201014.

Des concentrations d’oxygène dangereusement basses ont été observées à certains sites d’échantillonnage dans le golfe et l’estuaire du Saint-Laurent et dans les trois écozones+ du Pacifique. Dans l’estuaire du Saint-Laurent, des conditions de faible teneur en oxygène ont été observées depuis 19845. Les diminutions de la concentration d’oxygène dans la mer sont causées par un certain nombre de facteurs, notamment les changements des modes de circulation océanique, l’apport en eau douce, le réchauffement des températures et l’augmentation de matières organiques sur le plancher océanique. Ces dernières peuvent être dues à une hausse de la production primaire à la surface et aux activités humaines11.

Les effets observés de la faible teneur en oxygène sur la biodiversité dans les eaux canadiennes comprennent la diminution et la mortalité des populations d’animaux des grandes profondeurs et la modification des réseaux trophiques5. Des répercussions ont également été observées à l’échelle mondiale comme la mortalité de poissons et de crabes12, la prévalence accrue des efflorescences de méduses13, les changements dans les voies biochimiques marines qui favorisent certaines espèces par rapport à d’autres11, la création d’obstacles à la dispersion des larves de poissons et de crustacés, qui tolèrent moins bien la faible teneur en oxygène que les adultes11, et la modification des réseaux trophiques11.

Monde

Tendances mondiales

Les zones à faible teneur en oxygène, où les espèces océaniques ne peuvent pas vivre, ont augmenté, à l’échelle mondiale, de près de 5,2 millions de kilomètres carrés depuis les années 196011.

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Réseaux trophiques marins

Photo : Le grand héron © iStock.com/BirdImages

Le plancton est constitué de plantes et d’animaux en suspension dans l’eau, qui se déplacent passivement au gré des courants océaniques. Certaines espèces peuvent atteindre des densités très élevées (jusqu’à 20 millions de cellules par litre) sur des zones très étendues (des milliers de kilomètres carrés), et leurs efflorescences peuvent être observées par satellite. Les plantes, bactéries et algues planctoniques (phytoplancton) constituent la base du réseau trophique marin. Les animaux planctoniques (zooplancton) établissent un lien essentiel entre le phytoplancton dont ils se nourrissent, et les poissons, oiseaux de mer et autres espèces marines, qui les mangent à leur tour2.

Changement saisonnier des efflorescences de zooplancton, détroit de Georgia

Date d’efflorescence maximale
Graphe : Changement saisonnier des efflorescences de zooplancton, détroit de Georgia. Cliquez pour obtenir une description du graphique (nouvelle fenêtre).
Source : Adapté de Pêches et Océans Canada (MPO), 20105.

La date et la durée de l’efflorescence maximale de zooplancton ont changé au cours des quarante dernières années dans toutes les écozones+ marines du Pacifique et de l’Atlantique. Par exemple, l’abondance maximale de Neocalanus, l’espèce de zooplancton dominante dans le détroit de Georgia, s’est produite environ 50 jours plus tôt dans les années 2000 que dans les années 1960 à 1970. Cela a créé un décalage entre les petits poissons et le zooplancton qui constitue leur proie. Les jeunes saumons qui entrent dans le détroit au début de la saison, tels que le saumon kéta, le saumon rose et le saumon rouge, ont profité de ce changement, tandis que les espèces qui arrivent tard dans la saison, notamment le saumon chinook et le saumon coho, ont vu leur population diminuer15. Neocalanus a également fortement décliné depuis 2001, et cette diminution en Photo : Harengs dans Saanich Inlet, prédateurs du zooplancton © VENUS, Université de Victoriaabondance pourrait s’accélérer et nuire aux espèces qui en ont besoin pour se nourrir15.

Les efflorescences de phytoplancton au printemps commencent plus tôt, sont plus intenses et durent plus longtemps sur le plateau néo-écossais que dans les années 1960 et 197016.

Déclin du krill dans l’ouest de l’Atlantique nord et sur le plateau Néo-Écossais

Nombre moyen de krills (logarithme x+1) par 3 m3 d'eau de mer filtrée, 1961 à 2008
Graphe : Déclin du krill dans l’ouest de l’Atlantique Nord et sur le plateau néo-écossais. Cliquez pour obtenir une description du graphique (nouvelle fenêtre). Photo : Krill © VENUS, Université de Victoria.
Remarque : Aucune donnée disponible pour 1979 à 1990
Source : Adapté de Johns, 201017.

Plusieurs espèces de zooplancton qui jouent un rôle jugé essentiel dans le réseau trophique marin sont en déclin. Les euphausiacés, également appelés krill, dans l’ouest de l’Atlantique Nord et sur le plateau néo-écossais, se nourrissent de phytoplancton aux plus jeunes stades et constituent la proie des jeunes poissons de fond, des espèces de poissons pélagiques et des cétacés à fanons. Leur abondance a diminué entre les années 1960 à 1970 et les années 1990 à 200818.

Tendances des populations de crevettes nordiques et de quatre de leurs prédateurs

Mesures des populations pour chacune des espèces, de 1976 à 2000
Graphique composé : Tendances des populations de crevettes nordiques et leurs prédateurs. Cliquez pour obtenir une description du graphique (nouvelle fenêtre).
Remarque : Les mesures sont exprimées en captures par unité d’effort (CPUE) pour les crevettes, en tonnes pour la morue et le sébaste, en kilogrammes par trait pour la raie, et en kilogrammes par casier pour le crabe des neiges.
Source : Adapté de Pêches et Océans Canada (MPO), 20105.

Sur les plateaux continental de Terre-Neuve et du Labrador, dans les années 1990, une diminution de l’abondance des poissons de fond s’est accompagnée d’une hausse spectaculaire des populations d’invertébrés tels que les crevettes et les crabes. Une combinaison de plusieurs facteurs a probablement entraîné ces changements dans le réseau trophique marin, notamment la pêche excessive des poissons de fond, le changement des températures de l’eau et la baisse du taux de prédation des invertébrés. En réponse à ce phénomène, la pêcherie commerciale est passée des poissons de fond à des espèces situées à des échelons inférieurs dans le réseau trophique, comme la crevette, le crabe des neiges et, plus récemment, l’holothurie, le buccin et la myxine. L’évolution de la pêcherie d’un échelon trophique supérieur à un échelon inférieur est un phénomène mondial souvent désigné par l’expression « pêche des espèces aux échelons inférieurs de la chaîne alimentaire »5.

Un changement équivalent dans la structure de l’écosystème s’est produit dans l’écozone+ du golfe du Maine et sur le plateau néo-écossais, ainsi que dans le golfe et l’estuaire du Saint-Laurent, entre 1985 et 1990. Cette transition se traduit par une diminution des populations de poissons de fond et de zooplancton et par une augmentation, en parallèle, des populations de phoques, de petits poissons pélagiques et d’invertébrés. Un moratoire sur la pêche commerciale du poisson de fond a été mis en application dans le golfe du Maine et sur le plateau néo-écossais en 1993, mais n’a permis qu’un rétablissement limité de certaines espèces de poisson de fond5.

Régime alimentaire du guillemot de brünnich aux îles Coats et Digges

Graphe : Régime alimentaire du Guillemot de Brünnich aux îles Coats et Digges. Cliquez pour obtenir une description du graphique (nouvelle fenêtre).
Source : Adapté de Gaston et al., 200919.

 

Dans la baie d’Hudson et la baie James, le petit saïda franc (Boreogadus salida) est reconnu comme une espèce clé qui joue un rôle central dans la dynamique du réseau trophique. Le saïda franc constitue un élément majeur du régime alimentaire des oiseaux de mer et des mammifères marins tels que les phoques annelés et les bélugas, même s’il ne semble pas être l’aliment unique d’aucune de ces espèces20. Les populations du saïda franc peuvent être extrêmement abondantes : des densités de 11 kg/m2 de saïda ont été signalées dans la baie Franklin englacée (mer de Beaufort)21.

Le principal aliment des oisillons de Guillemots de Brünnich dans les îles Coats et Digges est passé du saïda franc au capelan au milieu des années 1990. Cette transition reflète un changement dans l’abondance relative du saïda franc et du capelan. À mesure que l’étendue et la durée des glaces de mer déclinent, l’abondance du saïda franc, qui est une espèce associée aux glaces de mer, diminue tandis que les populations de capelan, quiPhoto : Guillemots de Brünnich © Garry Donaldson préfèrent les eaux plus chaudes, augmentent19. Contrairement à la baie d’Hudson, le capelan diminue en pourcentage du régime des guillemots sur les plateaux continentaux de Terre-Neuve et du Labrador19, où l’abondance et la taille des capelans ont diminué22.

Monde

Tendances mondiales

Au cours des cinquante dernières années, on a observé, dans le monde entier, une diminution de la taille des efflorescences de phytoplancton, un changement dans la composition des espèces et une apparition plus précoce de ces efflorescences2.

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Mammifères marins

Les mammifères marins peuvent jouer un rôle dans la structuration des écosystèmes marins en tant que prédateurs d’un échelon trophique supérieur (p. ex., épaulards, bélugas), animaux piscivores (p. ex., otaries, phoques) ou animaux se nourrissant sur le fond (p. ex., loutres de mer, baleines boréales, baleines grises). Toutefois, les effets des mammifères marins sur le fonctionnement des écosystèmes marins sont mal compris. Certains mammifères marins, comme les loutres de mer, sont connus pour être des espèces clés, puisque leur retrait entraîne un changement marqué dans les écosystèmes. Les loutres de mer se nourrissent d’oursins qui, en l’absence de prédation par les loutres de mer, font une consommation excessive de varech.

Photo : Épaulards, côte ouest de l’Île de Vancouver, C.-B. © John Ford, Pêches et Océans Canada

Plusieurs populations de mammifères marins sont en train de se rétablir à la suite de la surexploitation du passé, notamment dans le cas des phoques gris sur le plateau néo-écossais et dans le golfe du Saint-Laurent23, les phoques du Groenland dans le golfe du Maine et le plateau néo-écossais24, les baleines boréales de l’Arctique de l’Ouest dans la mer de Beaufort25, les otaries en Colombie-Britannique et en Alaska26, les loutres de mer5 et le phoque commun du Pacifique27. Les populations résidantes d’épaulards au large des côtes de l’île de Vancouver se sont également rétablies de la surexploitation du passé, mais ont commencé à diminuer au cours des dernières années, probablement en raison de la diminution des populations de saumon chinook, qui constituent une importante source d’alimentation28.

Carte et graphiques : Tendances pour les populations de mammifères marins à divers endroits du Canada. Cliquez pour obtenir une description du graphique (nouvelle fenêtre).
Source : Adapté de Pêches et Océans Canada (MPO), 20105. Références principales indiquées dans le texte.

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Pêcheries marines

Plusieurs stocks de poissons ont diminué dans les océans Atlantique et Pacifique, ainsi que dans la baie d’Hudson, dans la baie James et dans le bassin Foxe, en raison de la surexploitation combinée à d’autres facteurs de stress, notamment la hausse de la température, la baisse de la salinité et l’augmentation de l’acidité. Les diminutions de stocks concernent les poissons de fond (p. ex., morue franche, morue du Pacifique, morue-lingue, sébaste), les poissons pélagiques (p. ex., hareng, capelan) et les poissons anadromes (p. ex., saumon coho, saumon chinook, saumon atlantique, omble chevalier)5. Les mesures de gestion conçues pour renverser la tendance à la baisse des pêcheries à long terme ont échoué pour la plupart. Selon les pêcheries, la reprise a été ralentie par des changements du régime océanographique à grande échelle, la perte de frayères et d’aires d’alevinage et les contaminants5.Photo : Poissons pris dans un filet © iStock.com/Irishka1

Cependant, les pêcheries ne sont pas toutes en déclin. Par exemple, les populations de turbot, de morue charbonnière et de sardine du Pacifique sont toutes à la hausse dans l’écozone+ de la côte ouest de l’île de Vancouver; de même, les populations de saumon rose et de saumon kéta augmentent dans le détroit de Georgia5.

Carte et graphiques : Tendances pour les populations de poissons pêchés à divers endroits du Canada. Cliquez pour obtenir une description du graphique (nouvelle fenêtre).
Sources : Adapté de Pêches et Océans Canada (MPO), 20105, Johannessen et McCarter, 201015, et Worcester et Parker, 201016.

Longueur des poissons à l’âge de cinq ans sur le plateau néo-écossais

En centimètres, de 1970 à 2002
Graphe : Longueur des poissons à l’âge de cinq ans sur le plateau néo-écossais. Cliquez pour obtenir une description du graphique (nouvelle fenêtre).
Source : Adapté de Citations dans Pêches et Océans Canada, 20105.

 

La taille des poissons est un facteur déterminant important pour le succès de la reproduction. Depuis les années 1970, plusieurs espèces sont devenues de plus en plus petites, notamment le hareng du Pacifique dans le détroit de Georgia et cinq espèces de poissons de fond sur le plateau néo-écossais. La diminution de la taille des poissons est un facteur qui entrave le rétablissement de certaines pêcheries5.

Monde

Tendances mondiales

Plus de 30 % des stocks de poissons sont surexploités, exploités à plein régime ou décimés29.

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